COMPLETED RESEARCHES

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SKYSCRAPERS AS A COMPLEX RESPONSE TO RISING WATERS

The research proposes to delineate the principles of a new skyscraper typology able to respond to the challenges of rising waters, both through an improved resiliency of the lower levels and potential adaptations of the upper floors for safety purposes and the collection of energy. Objectives: This research will explore ideas opening on a new category of skyscrapers through a more resilient adaptation of their lower and upper floors. The initial and critical question is: How could traditional skyscrapers stand-up in case of main floods? From this standpoint a series of questions can be formulated: 1 - what are the main design strategies that can be deployed by architects to transform the lower levels in case of submersion? 2 - How can the upper levels be rethought, in order to allow a temporary refuge for users? Impacts: From New York to Shanghai, coastal cities are at risk as sea levels rise and unpredictable storm surge. According to a well-known prognosis, by 2050 approximately 68% of the world’s population will live in urban areas (Revision of World Urbanization Prospects, 2018), implying the development of vertical structures. 90% of the world’s largest cities are located on waterfronts, but so far, most efforts they made to respond to climate change have focused on mitigation and much less on adaptation. (Depietri. McPhearson. 2017). In recent years, issues related with water has received a great attention in the international community. The only response to a looming tragedy is to adopt a strategy immediately effective. (Dimensions of Sustainability, 1999.) So far other strategies have been suggested in cities such as New York, through the addition of superstructures. For instance, the JDS Development Group has redesigned the roofs of residential buildings, unfortunately creating unexciting and unattractive types, limited to high- end residences, and which are not relevant for other types of high-rise structures. Long-term benefits: The research will contribute to the necessary debate on the rethinking of skyscraper design, and specifically to the adaptation of the systems to the effects of climate change. The research will open doors for a strategy of improved adaptability. It will also help envision the aesthetics of skyscrapers in an age of climate change, in which they might become active instruments in the resistance of cities to unprecedented threats. Mandana Bafghinia, PhD candidate, scholar in charge Supervisors: Jean-Pierre Chupin, PhD and Bechara Helal, PhD Research Assistant: Conor DeSantis, Masters Student in Urban Studies Research funded by the Council of Tall Building and Urban Habitat (CTBUH - student research award 2019),

PGL ET L’ARCHITECTURE DU QUÉBEC MODERNE 1958-1974

[vc_row][vc_column][vc_column_text]   pgl   Research, exhibition and collective book about the famous architecture PGL (Papineau Gérin-Lajoie)  Louis Martin et Réjean Legault (dir.), Carlo Carbone, Georges Adamczyk   Funded by : Conseil des arts du Canada Ordre des Architectes du Québec Institut patrimoine UQAM Design UQAM FRQSC (subvention de fonctionnement du LEAP)

FRAMING SUSTAINABILITY WITH NATURAL ANALOGIES

[vc_row][vc_column][vc_column_text]   Title of Project :  Framing sustainability in contemporary projects for Canadian public spaces: a comparative analysis of the new critical role of biological models and naturalistic analogies for qualitative judgment in architectural and urban design competitions (1992-2012) Grant Organization : Project leader : Carmela Cucuzzella Jean-Pierre Chupin  
Students :
Anne Saint-Laurent Manon Bruel Marie Andrée Bérubé

Research Abstract:

COLLABORATOIRE FOR ACTIVATING MULTI-MODAL MOBILITY (CAM): ONE PUBLIC SPACE AT A TIME

The overall goal of this partnership is to raise awareness and encourage behavior shifts towards more sustainable urban mobility by understanding how public spaces can become knowledge exchange nodes. Its aims to move the climate change conversation into our community (raising awareness) and to awaken environmental behavior (engagement) to empower citizens to change their urban mobility behavior. The first objective is to identify, analyze, and understand the best practices in other cities in North America and Europe for public space interventions that encourage citizens to embrace multi-modal mobility. The second objective is to test, through a series of community workshops, in three different areas in the City of Montreal, these methods (along with others). The workshops will allow the co-development of ideas for public spaces – ideas that will help citizens better understand issues related to multi-modal mobility and encourage behavior shifts. The ideas developed during the workshops will be presented in exhibitions, both online and in the public realm to further build dialogues with the community. The third objective is to develop these exercises, tools, and methods, into an exportable platform. Discover the project directed by prof. Carmella Cucuzzella at Concordia University <strong>Carmela Cucuzzella et Anne Cormier</strong> research funded by the Social Science and Humanities Research Council of Canada (Partership Development Grant) 2019-2022

DÉFIS DE LA CRITIQUE EN ARCHITECTURE – ACFAS 2014 – en

RESPONSABLES  Jean-Pierre CHUPIN Carmela CUCUZZELLA DESCRIPTION
Ce colloque international rassemblera des chercheurs de diverses disciplines (Architecture, Design, Histoire de l’art, etc.) autour de la question de la critique en architecture. Somme toute objet de peu de théories dans ce domaine, cela surprendra d’autant plus que l’expression de critiques sur la matière de l’espace public et la forme même de la polis et de ses agoras reste légitime. Hormis les architectes, paradoxalement contraints par leur déontologie, tout citoyen peut normalement critiquer tel ou tel projet (notamment dans le cadre de concours), telle ou telle réalisation (dans le cadre ou non d’une consultation publique). Entre le musèlement des uns et la volubilité des autres, la problématique du juste exercice de la critique architecturale dépasse la distinction entre profession et discipline pour recouvrir le spectre entier des pratiques réflexives. Afin de cerner un aussi vaste phénomène, ce colloque sondera une question singulière: quelles sont les dimensions constitutives de la critique du projet architectural contemporain? La question de la critique renvoyant au rôle des publications, on remarquera surtout que la presse professionnelle adopte généralement une posture de légitimation des pratiques, maintenant une distance respectable avec l’exercice de la critique, lequel ferait en soi objet de controverses proportionnelles aux enjeux (politiques, financiers, techniques, environnementaux, etc.). On peut dès lors s’interroger sur la légitimité d’une pratique qui se trouve pourtant au fondement du système éducatif en architecture et dans les disciplines du design. Une meilleure compréhension de la critique ouverte du projet architectural apparaît aujourd’hui comme une priorité, tant pour l’apport de connaissances disciplinaires, que pour un débat général sur la qualité des espaces et des édifices publics. Ce colloque abordera la problématique d’une théorie de la critique à partir de cas manifestant des « états contradictoires » du projet. On étudiera en priorité ces situations dans lesquelles les controverses entre les différents acteurs des projets contemporains font état de contradictions entre les attentes et les propositions voire les réalisations, lesquelles révèlent parfois de véritables contre-performances (fonctionnelles, techniques, environnementales, etc.). La critique architecturale ne sera pas directement abordée dans ses aspects socio-culturels, bien que les contextes seront mis en comparaison (Canada, Québec, France, Suisse). D’ordre théorique et philosophique, l’approche méthodologique tentera plutôt d’identifier « les dimensions constitutives d’une critique proprement architecturale » se distinguant de la critique artistique ou de celle des objets de design. Mot d’introduction: Analogies négatives et pensées positives Jean-Pierre CHUPIN LEAP / Université de Montréal  Comment se fait-il que l’on ne retienne des critiques de l’architecture contemporaine que les expressions négatives ouvrant la voie aux controverses ? Un manifeste méthodologique: la critique d’architecture selon Max Raphaël (1889-1952) Estelle THIBAULT IPRAUS / École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville Les travaux récents ont pointé la diversité des expressions, fonctions et enjeux de la critique architecturale, selon l’espace dans lequel elle s’élabore, professionnel, journalistique, ou pédagogique. Il s’agit ici de souligner certaines tensions à l’oeuvre dans une critique « savante », adossée à la recherche architecturale telle qu’elle se pratique dans les écoles d’architecture et à l’université. Elle est partagée entre d’un côté, une vocation militante et fondamentalement optimiste, désignant l’architecture comme enjeu culturel majeur et comme discipline intellectuelle exigeante, et de l’autre la dénonciation des travers médiatiques, politiques ou sociétaux dans lesquels la production du cadre bâti se trouve compromise. Nous proposons à cet effet un retour rétrospectif sur le projet théorique du philosophe Max Raphaël. Ses critiques de Le Corbusier ou d’Auguste Perret ou encore sa dénonciation du concours du Palais des Soviets démontrent la volonté de croiser l’évaluation des intentions architecturales, par une étude serrée du processus de conception, avec la compréhension des enjeux externes -­économiques, sociaux, politiques, voire médiatiques– dans lesquels la production du cadre bâti se trouve engagée. Son analyse du groupe scolaire de Villejuif construit par André Lurçat, publiée aux éditions de L’Architecture d’aujourd’hui en 1933, peut être lue comme un véritable manifeste méthodologique pour une critique « dialectique » du projet architectural. L'architecture comme machine à penser: Alexander Tzonis, l’interprétation de l’architecture classique et la construction de la modernité Denis BILODEAU LEAP / Université de Montréal Le « désir du neutre » est un pathos aurait dit Roland Barthes, un fantasme de l’architecture moderne qui traduit aujourd’hui une position critique particulièrement brûlante. Le désir du neutre s’oppose à la volonté de distinction, à l’expressif, au symbolique, à l’identitaire et au branding. C’est la recherche d’un état de suspension des tensions entre l’architecture et son milieu et dans la composition même de l’architecture. Mais le désir du neutre n’est pas neutre. Il traduit un engagement éthique et esthétique qui ne se manifeste pas par l’inaction ou le retrait mais plutôt par des stratégies et des figures précises et fortes. Cet essai explore la généalogie et les figures du neutre en particulier dans le travail de l’architecte montréalais Éric Gauthier. Situations critiques et autocritique Georges ADAMCZYK LEAP / Université de Montréal La critique professionnelle en architecture a pour objet l’appréciation des réalisations architecturales à l’occasion de leur réception publique, ou l’appréciation de projets à un stade préliminaire (Collins 1968). En prenant comme exemples différents contextes, on peut distinguer autant de situations : la critique dans une revue spécialisée, la critique pendant le projet, la critique pédagogique, la critique de projets de concours. L’exercice critique accompagne aussi le jugement des projets en contexte académique et en contexte de jury de concours. En tant que performance, le contenu et la forme de la critique varient selon ces situations. La pratique de la critique professionnelle est partagée entre les professeurs d’architecture et quelques praticiens reconnus pour leur engagement intellectuel. Au Québec, comme ailleurs dans le monde, il n’y a pas véritablement de critiques professionnels en architecture. J’ai été formé dans un monde d’architectes-­historiens (Oterro-­Pailos 2010). L’expérience réelle ou anticipée, la description et l’analyse comparative de la réalisation ou du projet comme architecture potentielle ont fondé ma propre démarche. Jouant le jeu de la critique de mes performances critiques, je tenterai de montrer le lien qui unit toutes ces situations critiques. Critique et jugement du projet architectural Paolo AMALDI LÉAV / École Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles La notion de critique architecturale possède une dimension opérative qui a été soulignée par de nombreux auteurs et en particulier par l'historien, théoricien et vulgarisateur Bruno Zevi (1918 -­ 2000). La critique se veut un démontage raisonné de l’oeuvre en parties dont l’auteur doit montrer et faire émerger l’efficacité. Le jugement suppose, quant à lui, une prise de position par rapport au projet. Mot d’introduction: Normes environnementales et contre-performances esthétiques Carmela CUCUZZELLA LEAP / Université Concordia Dans le cadre imposé par les injonctions environnementales, quelle place accordons-­nous encore au jugement esthétique ou même à la critique de la forme? Jouer en douceur: la critique architecturale au Canada Elsa LAM PhD, Rédactrice en chef de la revue Canadian Architect Le paysage de la critique architecturale au Canada est relativement restreint. Il se compose d’un petit cercle d’écrivains, d’éditeurs et de publications. On liste à peine une poignée de revues (Canadian Architect, On Site Reviews, ARQ) et quelques journaux professionnels ou académiques qui s’intéressent à la production canadienne. Les grands quotidiens anglophones, tels que The Globe and Mail ou le Toronto Star présentent régulièrement des chroniques sur l’architecture, mais les sujets restent vastes et les problématiques centrées sur les questions de développement urbain ou encore les évènements étrangers. Le ton adopté est généralement « positif » et ne ressemble guère au ton incisif de la critique européenne. Cette forme de commentaire de l’architecture contemporaine verse parfois dangereusement dans la pure description, quand ce n’est pas de la simple réécriture des dossiers de presse soumis par les architectes. Sommes-­nous confrontés à une problématique globale dominée par le fétichisme des images d’architecture ? Qu’en est-­il de la profondeur des analyses ? Faut-­il attribuer ce phénomène à un tempérament canadien fait d’une culture de la politesse ? Cette présentation examinera le réseau des facteurs en jeu et interrogera la capacité de la « description » à se constituer en une véritable forme de critique architecturale. Mythologue ou guerillero? Du rôle de la critique dans les guerres du patrimoine Nicholas ROQUET LEAP / Université de Montréal Dans une série d’ouvrages remarqués – dont The Past is a Foreign Country (1985) et The Heritage Crusade(1998), le géographe David Lowenthal a cartographié l’émergence dans la culture moderne d’un discours nouveau sur les lieux : celui du patrimoine. Nouveau en ce qu’il est imperméable aux conventions du droit et aux méthodes de l’histoire, le discours du patrimoine fonde sa puissance sur la mobilisation de pulsions collectives : le particularisme, l’exclusion et surtout la soif de mythes. Déstabilisés par la montée de cette nouvelle histoire qui n’en est pas une, les universitaires se sont repliés depuis trente ans sur une position défensive, observant l’avancée de la patrimonialisation à la manière de mythologues devant un culte primitif. Quant aux architectes, ils montent au combat en ordre dispersé, espérant que, même en contexte de controverse publique, la qualité de leurs propositions se fera voir d’elle-­même.La réalité est autre. Les débats récents au Québec sur l’avenir des sites patrimoniaux indiquent plutôt que l’architecture contemporaine y est « invisible », en ce sens qu’elle n’est envisagée que sous l’angle de son potentiel destructeur. Prenant pour appui le cas de Sillery, nous chercherons d’abord à démonter les travers d’un discours officiel qui conçoit le projet avant tout comme mitigation du risque. Nous soumettrons ensuite à débat des stratégies possibles pour la critique en situation de déni d’architecture : faut-­il se faire correspondant de guerre ? Qui a peur de l’architecture? Marie BELS Architecte postdoctorante / LEAP / Université de Montréal L’espace public n’est pas seulement le lieu de l’opinion publique, ou des manifestations collectives, politiques ou autres. L’espace public est un espace formateur. C’est un lieu de transformation des objets individuels d’expression. Un livre, une pièce de théâtre, un tableau de peinture, y perd sa marque d’origine, et se soumettant à la critique gagne un anonymat qui fait qu’il n’appartient plus à un, mais simultanément à tous et à personne, et se transforme considérablement. Il y gagne des pouvoirs insoupçonnés, des forces inconnues le traversent, et cette mise à l'épreuve en révèle, le cas échéant, la vérité essentielle. Or l'architecture est par essence une oeuvre collective, la plus publique des disciplines artistiques. A tel enseigne que de nombreux pays d'Europe ont inscrit un "droit à la qualité architecturale" dans leurs résolutions, et généralisé, à cet effet, la pratique du concours pour la commande publique. Il semblerait, paradoxalement, que la nature même de ce processus l'exempte de toute critique à postériori, comme si la confrontation démocratique de plusieurs projets faisait office de débat public et en assurait la légitimité. Le Livre blanc de l'architecture contemporaine en communauté française de Belgique -­ intitulé Qui a peur de l'architecture? -­ se positionne fermement face à cette pratique, dans l'espoir "de refaire de l'architecture une question publique". Nous en examinerons les propositions essentielles à la lumière de quelques situations concrètes. Les chemins de l’architecture critique Louis MARTIN LEAP / Université du Québec à Montréal Cette communication examine la construction de l’architecture critique et de la théorie critique architecturale dans les discours de l’architecture américaine entre 1980 et 2004. Elle démontrera que ce développement a été propulsé par une fascination quasi hypnotique pour les effets paralysants et angoissants de la dialectique négative et par une recherche frénétique de justifications alternatives pour légitimer le projet d’une avant-­garde architecturale cathartique. Revisiter la critique architecturale: Nécessités interdisciplinaires et détour par les sciences sociales Rainier HODDÉ LAVUE (Laboratoire architecture ville urbanisme environnement) Alors que la critique littéraire, cinématographique ou artistique aide à choisir lectures, spectacles et expositions, la critique architecturale n’a aucune prise sur nos choix d’habitants ou d’usagers. Aux effets propres aux différents champs s’ajouterait ainsi cette irrémédiable différence qui renvoie à l’incapacité de la critique architecturale à socialiser une production singulière. Or le croisement de travaux sur la critique, sur la réception sociale des édifices et sur l’oeuvre de certains architectes m’a conduit à rompre avec la binarité singulier-­socialisé en dégageant trois concepts : le thème architectural, la matrice de conception, et le type architectural. Si ces concepts permettent d’identifier l’apport d’un architecte à la discipline elle-­même, l’hybridation avec la sociologie les renforce en faisant dialoguer espace et société. Cette hybridation rappelle aussi que la critique fait figure d’« opération » fondatrice en sociologie, du [Le] métier de sociologue à Faire des sciences sociales. Critiquer (P. Haag et C. Lemieux (dir.), 2012). Reprenant ce dernier programme, je serai ainsi conduit à montrer comment ces concepts en devenir nourrissent la critique architecturale, en forçant à penser et à voir le monde autrement (1), en étant attentif aux biais et erreurs de raisonnement (2), en pensant le débouché politique de la critique (3), la position du critique étant alors particulière dans le fait qu’il est dedans tout en se devant d’être dehors (4).

MAISONS CONTEMPORAINES AU QUÉBEC – en

Maisons-lieux/Houses/Places Adamczyk, G. (2004) Architecture contemporaine au Canada / Contemporary Canadian Architecture Grand prix, concours de design Grafika, catégorie Livre

ARCHITECTURE AND THE ENVIRONMENTAL TRADITION : BRITISH ARCHITECTURE 1750-1850 – en

"Architecture and the Environmental Tradition: The Atmospheric and British Architecture, 1750-1850" (Professor Dr. Martin Bressani, principal investigator), School of Architecture, McGill University, Montreal, Canada Nicholas Roquet, Université de Montréal, cochercheur.

THEORETICAL MAPPING OF SUSTAINABLE ISSUES

Title of Project : Cartographie théorique des enjeux et stratégies durables dans les concours canadiens de design pour l'espace public (2003-2011) Grant Organization : Fonds Quebecois de recherche société et culture Project leader : Carmela Cucuzzella  
Students :
Anne Saint-Laurent (UdM) Matthew MacKay-Lyons (Concordia University) Lupe Perez (Concordia University)

Research Abstract:

In 1998, the US Green Building Council (USGBC) introduced Leadership in Energy and Environmental Design (LEED). In 2003, this environmental standard was launched in Canada by the Canada Green Building Council (CaGBC). Since then, architectural projects and in particular, architectural competitions in Canada have increasingly adopted this standard to address sustainability. However, as this standard only focuses on the environmental pillar of sustainability, the question that arises is: how have architects and planners dealt with the other pillars of sustainability in their projects? More specifically: how have the questions and strategies regarding sustainability evolved since 2003 in Canadian architectural competitions - in the competition brief, in the proposals by the competing architects and in the way these projects are finally judged in order to select the winning project? The objective of this research is to chart out these developing questions, concerns and strategies by constructing a map (cartography) and categorizing these within the four sustainability pillars (culture, social, environmental and economic) for the period of 2003-2011. This mapping will provide a first perspective of how public planners, architects and the jurors of public design competitions address the sustainability concerns in Canada. The pertinence of this research is that the results may help improve the way in which the sustainability issues are addressed in upcoming Canadian design projects for planning public space through this mapping - a mapping which provides an understanding of the current direction.  

Bibliography:

Boudon, Pierre. 2008. Sémiotique et architecture : quel apport offrecette discipline à une science du projet? (volume d'hommage à Alain Rénier): Numéro spécial des Nouveaux Actes Sémiotiques, jan. 2008, no.111. Chupin, Jean-­-Pierre. 1998. Le projet analogue: les phases analogiques du projet d'architecture en situation pédagogique, Faculté de études supérieures, Université de Montréal, Montreal. Chupin, J.-P.. 2008. Documenting Competitions, Contributing to Research, Archiving Events. In Architecture et archives numériques, edited by F. W. D. Peyceré. Genève: Infolio. Chupin, Jean-­-Pierre, Denis Bilodeau, and Georges Adamczyk. 2002. Reflective Knowledge and Potential Architecture. InARCC/AEEA Conference on Architectural Research, edited by M. B. L.Fontein, S. Hanrot et al. McGill University School of Architecture. Chupin, Jean-­-Pierre, Anne Cormier, Denis Bilodeau, Georges Adamczyk, and Jacques Lachapelle. 2004. Concours d'architecture, pratiques réflexives et transferts analogiques. In Journées européennes de la recherche architecturale et urbaine. Merseille. Cucuzzella, Carmela. 2009. The Limits of Current Evaluation Methods in a Context of Sustainable Design: Prudence as a New Framework. International Journal of Design Engineering 2 (3):243-­- 261. Cucuzzella, C.. 2009. What Does Complexity have to do With Sustainable Design? Design Principles and Practices: An International Journal 3 (3):277-­-290. Cucuzzella, C.. 2011. Design Thinking and the Precautionary Principle: Development of a Theoretical Model Complementing Preventive Judgment for Design for Sustainability enriched through a Study of Architectural Competitions adopting LEED, Faculté de l'aménagement, Université de Montréal, Montreal. De Biasi, P.M. 1990. Pour une analyse génétique des techniques de projet et du processus de conception en architecture (Étude de genèse des premiers dessins du projet de F. 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O'Riordan, Timothy, and Andrew Jordan. 1995. The Precautionary Principle, Science, Politics and Ethics: The Centre for Social and Economic Research on the Global Environment (CSERGE). Rowe, Peter. 1987. Design Thinking. Cambridge: MIT Press. Tukker, A. 2002. Risk Analysis, Life Cycle Assessment-­-The Common Challenge of Dealing with the Precautionary Frame (Based on the Toxicity Controversy in Sweden and the Netherlands). Risk Analysis 22:821-­-832. Udo de Haes, Helias A., and Martijn Van Rooijen. 2005. Life Cycle Approaches: A road from analysis to practice, edited by D. o. T. United Nations Environment Programme, Industry and Economics (DTIE) Production and Consumption Unit: UNEP/SETAC Life Cycle Initiative. Wackernagel, M., and W. Rees. 1996. Our Ecological Footprint, Reducing Human Impact on the Earth. British Columbia: New Society Publishers. WBCSD. 2000. Eco-­-Efficiency: Creating More Value with Less Impact. Geneva: World Business Council for Sustainable Development. Whiteside, K.H. 2006. Precautionary Politics: Principle and Practice in Confronting Environmental Risk. Cambridge: The MIT Press.

CoLLaboratoire for Activating Multi-modal Mobility : One Public Space at a Time

With all of the available public transport and infrastructure developments in urban areas, why are more people not switching from car to multi-modal mobility? This switch would potentially improve the health of citizens and the city, yet remains a difficult challenge. Quebec is a case in point, where 42% of the province's GHGs are transportation-related. This is higher than other advanced industrialized regions in North America, including Ontario (34%) and California (38%) (JCCTRP, 2018). Urban centers provide access to public transport and infrastructure for multi-modal mobility, yet there is a deep resistance for change. The goal of the CoLLaboratoire for Activating Multi-Modal Mobility (CAMMM) partnership - led by Concordia with Université de Montréal, the City of Montreal, Vélo Quebec, Jalon MTL, and Conseil régional de l'environnement de Montréal (CRE) - is to raise awareness and encourage behaviour shifts towards more sustainable urban mobility. How can we raise awareness and mobilize citizens towards more active mobility to better protect the environment? We adopt the premise that public spaces are places of dialogue and change. How can we draw upon the power of public spaces to activate multi-modal transport? The project will move the climate change conversation into our community (raising awareness) and to awaken environmental behaviour (engagement), so that citizens are empowered to change. After an initial study of cities in Europe and North America to help develop the analytic grids and civic engagement approaches, a series of workshops directly in the City of Montreal will take place. The CAMMM partnership will develop a platform that includes analytical methods, design tools, and civic engagement processes. It will allow academics and non-academics to develop design challenges through workshops to encourage multi-modal mobility. The design challenges will capture community values so that designers can understand the project's scope. The CAMMM partnership will build upon the generic platform of the first phase of CoLLaboratoire, a collective urban living lab to heighten climate change awareness. The development of this partnership is specific to multi-modal mobility, and will help partners create a series of civic engagement events (design, ideation, consultation), collect community ideas, and analyze them for future implementation. To ensure maximum citizen involvement, the ideas will be exhibited online and will invite feedback. Public exhibitions will be organized to stimulate further dialogue directly in the community. The platform will benefit the academic and non-academic partners directly by enabling them to conduct similar civic engagement events for encouraging active mobility. It will benefit the general public through the increased awareness of mobility alternatives and the potential increased active mobility, improving the health of citizens and the city. Our partnership comprises six partners. The research and the development of the platform will lead to academic contributions related to a better understanding of how public spaces, even the most abandoned, can be used to encourage multi-modal mobility. Case-study surveys will contribute to literature on public space planning, collaborative design methods, and civic engagement. Concordia will lead the partnership and be responsible with Jalon and UdeM for the development of the platform. CRE, Vélo, and the Ville de Montréal will use the platform to undertake civic engagement events related to their mandated research interests. In this capacity they will offer advice on its operation, influence the form of the platform, and contribute to its development.