MELVIN CHARNEY : AN ARCHITECTURAL ANTHOLOGY

On Architecture, Melvin Charney : An Critical Anthology

Louis Martin (dir.), Georges Adamczyk

McGill Queens, Montréal, 2013.

 

melvincharney

 

Funded by :

Conseil des arts du Canada

PAFARC UQAM

Histoire UQAM

FSH FCSH (PAES)

 

http://www.mqup.ca/on-architecture-products-9780773541825.php

 

Part of the McGill-Queen’s/Beaverbrook Canadian Foundation Studies in Art History Series (number 11 in series)

496 Pages, 8.25 x 10

350 illustrations, b&w & colour

ISBN 9780773541825

October 2013

 

HISTOIRES CRITIQUES ET ARCHIVES ORALES

Une recherche dirigée par Louis Martin, professeur au département d’histoire de l’art de l’UQAM.

Titre du projet :

Melvin Charney : An Architectural Anthology

Résumé du projet :

Le projet vise à présenter, de manière didactique, l’œuvre écrite de l’architecte et artiste montréalais de renommée internationale, Melvin Charney. Surprenants autant par leur diversité que leur richesse, les écrits de Charney s’avèrent une clé importante pour comprendre les enjeux qui ont marqué l’avènement de la modernité architecturale au Québec et au Canada. Fin analyste des tendances internationales, Charney n’a pas fait qu’importer dans le discours sur l’architecture canadienne des concepts élaborés à l’étranger : il les a aussi confrontés, dans sa réflexion sur la spécificité de notre culture architecturale, à des intuitions personnelles qu’il a clarifiées graduellement année après année. Charney n’a pas cherché à élaborer une théorie systémique qui dirait quoi faire ou comment faire. Il a plutôt interprété les images véhiculées par les médias, images qu’il a traitées comme une archive du présent. Ainsi, à travers ce dialogue constant par média interposé, il est possible de retracer la succession des idées dominantes qui ont marqué le discours architectural de la période et d’assister à la genèse d’une pensée originale articulée autour de certains thèmes récurrents, notamment la spécificité de la culture urbaine montréalaise, et la distinction entre l’architecture comme objet de design et l’architecture comme savoir collectif et expression populaire.

Organismes subventionnaires

FQRSC-LEAP, Université de Montréal

Programme d’aide financière à la recherche et à la création (PAFARC), UQAM

Responsable

Louis Martin

Professeurs associés

George Adamczyk

Georges Baird, University of Toronto

Réjean Legault, UQAM

Assistants de recherche

Jonathan Lachance, Doctorant, Doctorat en histoire de l’art, UQAM

Yanek Lauzière-Filion, étudiant à la M.A. (UQAM)

Christian Semaan, étudiant à la M.A. (UQAM)

COLLABORATOIRE FOR ACTIVATING MULTI-MODAL MOBILITY (CAM): ONE PUBLIC SPACE AT A TIME

The overall goal of this partnership is to raise awareness and encourage behavior shifts towards more sustainable urban mobility by understanding how public spaces can become knowledge exchange nodes. Its aims to move the climate change conversation into our community (raising awareness) and to awaken environmental behavior (engagement) to empower citizens to change their urban mobility behavior.

The first objective is to identify, analyze, and understand the best practices in other cities in North America and Europe for public space interventions that encourage citizens to embrace multi-modal mobility. The second objective is to test, through a series of community workshops, in three different areas in the City of Montreal, these methods (along with others). The workshops will allow the co-development of ideas for public spaces – ideas that will help citizens better understand issues related to multi-modal mobility and encourage behavior shifts. The ideas developed during the workshops will be presented in exhibitions, both online and in the public realm to further build dialogues with the community. The third objective is to develop these exercises, tools, and methods, into an exportable platform.

Discover the project directed by prof. Carmella Cucuzzella at Concordia University

<strong>Carmela Cucuzzella et Anne Cormier</strong>
research funded by the Social Science and Humanities Research Council of Canada (Partership Development Grant) 2019-2022

DÉFIS DE LA CRITIQUE EN ARCHITECTURE – ACFAS 2014 – en

RESPONSABLES 

Jean-Pierre CHUPIN
Carmela CUCUZZELLA

DESCRIPTION

Ce colloque international rassemblera des chercheurs de diverses disciplines (Architecture, Design, Histoire de l’art, etc.) autour de la question de la critique en architecture. Somme toute objet de peu de théories dans ce domaine, cela surprendra d’autant plus que l’expression de critiques sur la matière de l’espace public et la forme même de la polis et de ses agoras reste légitime. Hormis les architectes, paradoxalement contraints par leur déontologie, tout citoyen peut normalement critiquer tel ou tel projet (notamment dans le cadre de concours), telle ou telle réalisation (dans le cadre ou non d’une consultation publique). Entre le musèlement des uns et la volubilité des autres, la problématique du juste exercice de la critique architecturale dépasse la distinction entre profession et discipline pour recouvrir le spectre entier des pratiques réflexives. Afin de cerner un aussi vaste phénomène, ce colloque sondera une question singulière: quelles sont les dimensions constitutives de la critique du projet architectural contemporain?

La question de la critique renvoyant au rôle des publications, on remarquera surtout que la presse professionnelle adopte généralement une posture de légitimation des pratiques, maintenant une distance respectable avec l’exercice de la critique, lequel ferait en soi objet de controverses proportionnelles aux enjeux (politiques, financiers, techniques, environnementaux, etc.). On peut dès lors s’interroger sur la légitimité d’une pratique qui se trouve pourtant au fondement du système éducatif en architecture et dans les disciplines du design. Une meilleure compréhension de la critique ouverte du projet architectural apparaît aujourd’hui comme une priorité, tant pour l’apport de connaissances disciplinaires, que pour un débat général sur la qualité des espaces et des édifices publics.

Ce colloque abordera la problématique d’une théorie de la critique à partir de cas manifestant des « états contradictoires » du projet. On étudiera en priorité ces situations dans lesquelles les controverses entre les différents acteurs des projets contemporains font état de contradictions entre les attentes et les propositions voire les réalisations, lesquelles révèlent parfois de véritables contre-performances (fonctionnelles, techniques, environnementales, etc.). La critique architecturale ne sera pas directement abordée dans ses aspects socio-culturels, bien que les contextes seront mis en comparaison (Canada, Québec, France, Suisse). D’ordre théorique et philosophique, l’approche méthodologique tentera plutôt d’identifier « les dimensions constitutives d’une critique proprement architecturale » se distinguant de la critique artistique ou de celle des objets de design.

Mot d’introduction: Analogies négatives et pensées positives
Jean-Pierre CHUPIN
LEAP / Université de Montréal 

Comment se fait-il que l’on ne retienne des critiques de l’architecture contemporaine que les expressions négatives ouvrant la voie aux controverses ?

Un manifeste méthodologique: la critique d’architecture selon Max Raphaël (1889-1952)
Estelle THIBAULT
IPRAUS / École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville

Les travaux récents ont pointé la diversité des expressions, fonctions et enjeux de la critique architecturale, selon l’espace dans lequel elle s’élabore, professionnel, journalistique, ou pédagogique. Il s’agit ici de souligner certaines tensions à l’oeuvre dans une critique « savante », adossée à la recherche architecturale telle qu’elle se pratique dans les écoles d’architecture et à l’université. Elle est partagée entre d’un côté, une vocation militante et fondamentalement optimiste, désignant l’architecture comme enjeu culturel majeur et comme discipline intellectuelle exigeante, et de l’autre la dénonciation des travers médiatiques, politiques ou sociétaux dans lesquels la production du cadre bâti se trouve compromise. Nous proposons à cet effet un retour rétrospectif sur le projet théorique du philosophe Max Raphaël. Ses critiques de Le Corbusier ou d’Auguste Perret ou encore sa dénonciation du concours du Palais des Soviets démontrent la volonté de croiser l’évaluation des intentions architecturales, par une étude serrée du processus de conception, avec la compréhension des enjeux externes -­économiques, sociaux, politiques, voire médiatiques– dans lesquels la production du cadre bâti se trouve engagée. Son analyse du groupe scolaire de Villejuif construit par André Lurçat, publiée aux éditions de L’Architecture d’aujourd’hui en 1933, peut être lue comme un véritable manifeste méthodologique pour une critique « dialectique » du projet architectural.

L’architecture comme machine à penser: Alexander Tzonis, l’interprétation de l’architecture classique et la construction de la modernité
Denis BILODEAU
LEAP / Université de Montréal

Le « désir du neutre » est un pathos aurait dit Roland Barthes, un fantasme de l’architecture moderne qui traduit aujourd’hui une position critique particulièrement brûlante. Le désir du neutre s’oppose à la volonté de distinction, à l’expressif, au symbolique, à l’identitaire et au branding. C’est la recherche d’un état de suspension des tensions entre l’architecture et son milieu et dans la composition même de l’architecture. Mais le désir du neutre n’est pas neutre. Il traduit un engagement éthique et esthétique qui ne se manifeste pas par l’inaction ou le retrait mais plutôt par des stratégies et des figures précises et fortes. Cet essai explore la généalogie et les figures du neutre en particulier dans le travail de l’architecte montréalais Éric Gauthier.

Situations critiques et autocritique
Georges ADAMCZYK
LEAP / Université de Montréal

La critique professionnelle en architecture a pour objet l’appréciation des réalisations architecturales à l’occasion de leur réception publique, ou l’appréciation de projets à un stade préliminaire (Collins 1968). En prenant comme exemples différents contextes, on peut distinguer autant de situations : la critique dans une revue spécialisée, la critique pendant le projet, la critique pédagogique, la critique de projets de concours. L’exercice critique accompagne aussi le jugement des projets en contexte académique et en contexte de jury de concours. En tant que performance, le contenu et la forme de la critique varient selon ces situations. La pratique de la critique professionnelle est partagée entre les professeurs d’architecture et quelques praticiens reconnus pour leur engagement intellectuel. Au Québec, comme ailleurs dans le monde, il n’y a pas véritablement de critiques professionnels en architecture. J’ai été formé dans un monde d’architectes-­historiens (Oterro-­Pailos 2010). L’expérience réelle ou anticipée, la description et l’analyse comparative de la réalisation ou du projet comme architecture potentielle ont fondé ma propre démarche. Jouant le jeu de la critique de mes performances critiques, je tenterai de montrer le lien qui unit toutes ces situations critiques.

Critique et jugement du projet architectural
Paolo AMALDI
LÉAV / École Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles

La notion de critique architecturale possède une dimension opérative qui a été soulignée par de nombreux auteurs et en particulier par l’historien, théoricien et vulgarisateur Bruno Zevi (1918 -­ 2000). La critique se veut un démontage raisonné de l’oeuvre en parties dont l’auteur doit montrer et faire émerger l’efficacité. Le jugement suppose, quant à lui, une prise de position par rapport au projet.

Mot d’introduction: Normes environnementales et contre-performances esthétiques
Carmela CUCUZZELLA
LEAP / Université Concordia

Dans le cadre imposé par les injonctions environnementales, quelle place accordons-­nous encore au jugement esthétique ou même à la critique de la forme?

Jouer en douceur: la critique architecturale au Canada
Elsa LAM
PhD, Rédactrice en chef de la revue Canadian Architect

Le paysage de la critique architecturale au Canada est relativement restreint. Il se compose d’un petit cercle d’écrivains, d’éditeurs et de publications. On liste à peine une poignée de revues (Canadian Architect, On Site Reviews, ARQ) et quelques journaux professionnels ou académiques qui s’intéressent à la production canadienne. Les grands quotidiens anglophones, tels que The Globe and Mail ou le Toronto Star présentent régulièrement des chroniques sur l’architecture, mais les sujets restent vastes et les problématiques centrées sur les questions de développement urbain ou encore les évènements étrangers. Le ton adopté est généralement « positif » et ne ressemble guère au ton incisif de la critique européenne. Cette forme de commentaire de l’architecture contemporaine verse parfois dangereusement dans la pure description, quand ce n’est pas de la simple réécriture des dossiers de presse soumis par les architectes. Sommes-­nous confrontés à une problématique globale dominée par le fétichisme des images d’architecture ? Qu’en est-­il de la profondeur des analyses ? Faut-­il attribuer ce phénomène à un tempérament canadien fait d’une culture de la politesse ? Cette présentation examinera le réseau des facteurs en jeu et interrogera la capacité de la « description » à se constituer en une véritable forme de critique architecturale.

Mythologue ou guerillero? Du rôle de la critique dans les guerres du patrimoine
Nicholas ROQUET
LEAP / Université de Montréal

Dans une série d’ouvrages remarqués – dont The Past is a Foreign Country (1985) et The Heritage Crusade(1998), le géographe David Lowenthal a cartographié l’émergence dans la culture moderne d’un discours nouveau sur les lieux : celui du patrimoine. Nouveau en ce qu’il est imperméable aux conventions du droit et aux méthodes de l’histoire, le discours du patrimoine fonde sa puissance sur la mobilisation de pulsions collectives : le particularisme, l’exclusion et surtout la soif de mythes. Déstabilisés par la montée de cette nouvelle histoire qui n’en est pas une, les universitaires se sont repliés depuis trente ans sur une position défensive, observant l’avancée de la patrimonialisation à la manière de mythologues devant un culte primitif. Quant aux architectes, ils montent au combat en ordre dispersé, espérant que, même en contexte de controverse publique, la qualité de leurs propositions se fera voir d’elle-­même.La réalité est autre. Les débats récents au Québec sur l’avenir des sites patrimoniaux indiquent plutôt que l’architecture contemporaine y est « invisible », en ce sens qu’elle n’est envisagée que sous l’angle de son potentiel destructeur. Prenant pour appui le cas de Sillery, nous chercherons d’abord à démonter les travers d’un discours officiel qui conçoit le projet avant tout comme mitigation du risque. Nous soumettrons ensuite à débat des stratégies possibles pour la critique en situation de déni d’architecture : faut-­il se faire correspondant de guerre ?

Qui a peur de l’architecture?
Marie BELS
Architecte postdoctorante / LEAP / Université de Montréal

L’espace public n’est pas seulement le lieu de l’opinion publique, ou des manifestations collectives, politiques ou autres. L’espace public est un espace formateur. C’est un lieu de transformation des objets individuels d’expression. Un livre, une pièce de théâtre, un tableau de peinture, y perd sa marque d’origine, et se soumettant à la critique gagne un anonymat qui fait qu’il n’appartient plus à un, mais simultanément à tous et à personne, et se transforme considérablement. Il y gagne des pouvoirs insoupçonnés, des forces inconnues le traversent, et cette mise à l’épreuve en révèle, le cas échéant, la vérité essentielle. Or l’architecture est par essence une oeuvre collective, la plus publique des disciplines artistiques. A tel enseigne que de nombreux pays d’Europe ont inscrit un “droit à la qualité architecturale” dans leurs résolutions, et généralisé, à cet effet, la pratique du concours pour la commande publique. Il semblerait, paradoxalement, que la nature même de ce processus l’exempte de toute critique à postériori, comme si la confrontation démocratique de plusieurs projets faisait office de débat public et en assurait la légitimité. Le Livre blanc de l’architecture contemporaine en communauté française de Belgique -­ intitulé Qui a peur de l’architecture? -­ se positionne fermement face à cette pratique, dans l’espoir “de refaire de l’architecture une question publique”. Nous en examinerons les propositions essentielles à la lumière de quelques situations concrètes.

Les chemins de l’architecture critique
Louis MARTIN
LEAP / Université du Québec à Montréal

Cette communication examine la construction de l’architecture critique et de la théorie critique architecturale dans les discours de l’architecture américaine entre 1980 et 2004. Elle démontrera que ce développement a été propulsé par une fascination quasi hypnotique pour les effets paralysants et angoissants de la dialectique négative et par une recherche frénétique de justifications alternatives pour légitimer le projet d’une avant-­garde architecturale cathartique.

Revisiter la critique architecturale: Nécessités interdisciplinaires et détour par les sciences sociales
Rainier HODDÉ
LAVUE (Laboratoire architecture ville urbanisme environnement)

Alors que la critique littéraire, cinématographique ou artistique aide à choisir lectures, spectacles et expositions, la critique architecturale n’a aucune prise sur nos choix d’habitants ou d’usagers. Aux effets propres aux différents champs s’ajouterait ainsi cette irrémédiable différence qui renvoie à l’incapacité de la critique architecturale à socialiser une production singulière. Or le croisement de travaux sur la critique, sur la réception sociale des édifices et sur l’oeuvre de certains architectes m’a conduit à rompre avec la binarité singulier-­socialisé en dégageant trois concepts : le thème architectural, la matrice de conception, et le type architectural. Si ces concepts permettent d’identifier l’apport d’un architecte à la discipline elle-­même, l’hybridation avec la sociologie les renforce en faisant dialoguer espace et société. Cette hybridation rappelle aussi que la critique fait figure d’« opération » fondatrice en sociologie, du [Le] métier de sociologue à Faire des sciences sociales. Critiquer (P. Haag et C. Lemieux (dir.), 2012). Reprenant ce dernier programme, je serai ainsi conduit à montrer comment ces concepts en devenir nourrissent la critique architecturale, en forçant à penser et à voir le monde autrement (1), en étant attentif aux biais et erreurs de raisonnement (2), en pensant le débouché politique de la critique (3), la position du critique étant alors particulière dans le fait qu’il est dedans tout en se devant d’être dehors (4).

MAISONS CONTEMPORAINES AU QUÉBEC – en

Maisons-lieux/Houses/Places
Adamczyk, G. (2004)
Architecture contemporaine au Canada /

Contemporary Canadian Architecture

Grand prix, concours de design Grafika, catégorie Livre

NEW CULTURAL LANDSCAPES

This bilingual publication has articles written by Denis Bilodeau, Georges Adamczyk, Marc H. Choko, Jean-Pierre Chupin, Jacques Lachapelle, and Catherine Szacka which explore the relationships between architecture and the cultural landscape within architectural competitions from 1991 and 2005 in the province of Quebec. These pieces are accompanied by numerous images of projects and are complemented by a series of aerial photographs taken by Pierre Lahoud (Le Québec vu du ciel).

> Concours d’architecture et imaginaire territorial : 
Les projets culturels au Québec, 1991-2005 / 
Architectural Competitions and Territorial Imagination:
Cultural Projects in Quebec, 1991-2005
304 pages (colour)
ISBN : 2-920496-02-6
November 2006
 
Le territoire comme traité d’architecture, ou la modernité revisitée
Denis Bilodeau
Notes sur le dessin d’architecture : La coupe
Georges Adamczyk
Une longue histoire toujours d’actualité
Marc H. Choko
Un casting de rêve! (Habitants, touristes et figurants de l’architecture potentielle)
Jean-Pierre Chupin
Architecturer le récit patrimonial
Jacques Lachapelle
Concours d’architecture et médias
Catherine Szacka

Grant title : 
Architectural competitions : projects and new reflective practices in Quebec (1983-2003)

Research Director :
Denis Bilodeau

Associate Researchers :
Georges Adamczyk
Jean-Pierre Chupin
Anne Cormier
Pierre Boudon
Jacques Lachapelle

Research Assistants : 
Catherine Szacka
Hala Mehio
Jason Goorts
Lino Gomes Alves

Within the scope of this research, subsidized by the Fond québécois de recherche sur la société et la culture (FQRSC), the L.e.a.p. team is preparing a publication and an exhibition in collaboration with the Centre de design de l’UQAM, for autumn 2006. The exhibition will take place at the Centre de design in Montreal from November 9th to December 17th inclusively. The work will then travel to La Pulperie in Chicoutimi, to the Musée régional de Rimouski, and to Paris’ Pavillon de l’Arsenal.

Under the theme of New Cultural Territories : Cultural Projects in Quebec (1991-2005), this project is a study of territorial strategies developed within the framework of the 31 cultural competitions organized under a mandate of the Quebec Ministry of Culture and Communications as a vehicle to create cultural entities during this period.

The 31 competitions

1991 – Centre d’interprétation du Bourg de Pabos
1992 – Musée régional de Rimouski
1994 – Bibliothèque d’Outremont
1995 – Parc de l’aventure basque en Amérique
1995 – Maison de la culture de Matane
1996 – Salle de spectacle de L’Assomption
1996 – Centre d’accueil et d’interprétation de Place-Royale
1997 – La Pulperie de Chicoutimi
1997 – Rénovation et agrandissement du Centre d’archives de Montréal
1999 – L’Anglicane de Lévis
1999 – Les Jardins de Métis
2000 – Grande Bibliothèque du Québec
2000 – Théâtre de la Bordée
2000 – Centre de production et de diffusion culturelles de Carleton
2001 – Bibliothèque de Châteauguay
2001 – Salle de spectacle de Rimouski
2001 – École nationale de cirque
2001 – Musée du Fjord
2001 – Identification extérieure de la Place des Arts
2002 – Centre musical CAMMAC du lac MacDonald
2002 – Musée de la Nation huronne-wendat
2002 – Chapiteau des arts de la Cité des arts du cirque
2002 – Théâtre du Vieux-Terrebonne
2002 – Salle de spectacle de Saint-Hyacinthe
2002 – OSM, Complexe culturel et administratif
2002 – Réaménagement du Musée de la Gaspésie
2002 – Palais Montcalm
2003 – Théâtre des Deux-Rives
2003 – Bibliothèque de Charlesbourg
2004 – Centre de production des arts de la scène Jean Besré
2005 – Salle de spectacle de Dolbeau-Mistassini

SOCIAL HOUSING & RECHERCHE/CREATION

2006 COMPETITION – Archives

2007 COMPETITION – Rules

 

Social Housing and Research Creation:
 This research/creation project seeks to explore new ideas revealed by social housing in the Canadian city centre. It is structured around two ideas competitions organised by the LEAP research laboratory that are open to graduate-level architecture students attending Canadian universities. The competition allows students to actively participate in the creation of new and original proposals and to benefit from the various levels of thought processes associated with design competitions. This research/creation project elicits a collective reflection on cities, housing, and the cultural potential of social housing.
Project Title: 
 Social Housing as a Space for Creation, Innovation, and Criticism in the Canadian City Centre
Grant Organization :
Social Science and Humanities Research Council of Canada (SSHRC)
Project Director:
Anne Cormier


 
Associate Researchers:
Georges Adamczyk
Jean-Pierre Chupin
Jacques Lachapelle

Research Assistants:
Shannon Pirie, PhD student (UdeM)
Elif Genç, MArch student (UdeM)
Nathalie Héroux, MArch student (UdeM)
Mélanie Jetté, MArch student (UdeM)
Audrey Laberge, MArch student (UdeM)
Marc Labrèque, MArch student (UdeM)
Alexandre Massé, MArch student (UdeM)

Marie-Eve Primeau, MArch student (UdeM)
Daphnée Touloumis, MArch student (UdeM)