Recherche dirigée par Olivier Vallerand et Carolyne Grimard
Soutenue par la Direction régionale de santé publique de Montréal
2026 – 2028
LABORATOIRE d'ÉTUDE de l'ARCHITECTURE POTENTIELLE
Une équipe de recherche interuniversitaire basée à Montréal
Recherche dirigée par Olivier Vallerand et Carolyne Grimard
Soutenue par la Direction régionale de santé publique de Montréal
2026 – 2028
Le projet L’agencement du commun réévalue et repense la conception des espaces publics dans le contexte montréalais des 25 dernières années. Il relève les tendances qui marquent la production du domaine public bâti de la métropole québécoise en proposant de reconcevoir la formalisation des relations collectivités-individus par la recherche-création. Le projet étudie la façon dont la Ville de Montréal et ses arrondissements ont mis en place ou modifié les interfaces physiques servant à connecter les entités administratives, politiques et judiciaires aux occupants de la ville. La méthodologie de recherche est basée sur des études de cas à différentes échelles et de différents types incluant le bac de récupération, les abribus, les points de service de la Cour municipale, les écocentres et les Bureaux Accès Montréal. Le sujet d’étude est donc l’espace public dans un sens très large, ralliant l’espace civique et politique urbain à l’expérience quotidienne. Suite à la construction d’un répertoire des cas nous avons fait une recherche approfondie sur dix projets sélectionnés. Nos méthodes incluent la recherche documentaire, la prise de photos sur le terrain, l’analyse par le dessin et des entretiens avec des personnes ayant participé à l’élaboration des projets.
Chercheur.es du LEAP: Jean-Pierre Chupin + Olivier Vallerand + Carmela Cucuzzella
Coordonnée par la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et qualité de l’Université de Montréal (Prof. Jean-Pierre Chupin) ce projet reçoit un financement de 412 000$ du programme SAVOIR du CRSH (2026-2031). L’approche interdisciplinaire rassemble des chercheurs en design d’intérieur de l’Université de Montréal (Dr Olivier Vallerand, Prof. Carmela Cucuzzella), en architecture de paysage de University of Toronto (Prof. Rob M. Wright) et en planification urbaine de Toronto Metropolitan University (Dr Samantha Biglieri).
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Résumé
Il est désormais prévisible que tous les bâtiments publics ne seront pas accessibles d’ici 2040, malgré l’adoption de la Loi canadienne sur l’accessibilité (LC 2019, ch.10). En reproduisant des barrières qui excluent de fait les personnes en situation de handicap, ces lieux ne peuvent pas remplir leur rôle « public ».
Contrairement aux progrès réalisés en matière d’environnement et de durabilité, le manque de compréhension des implications spatiales des expériences liées aux handicaps et aux besoins particuliers reste un obstacle majeur aux réponses éducatives, pratiques et politiques dans toutes les disciplines de l’environnement bâti. Nos recherches antérieures ont démontré comment les prix d’excellence et les concours influencent les définitions de la qualité en architecture, en design d’intérieur, en architecture de paysage et en urbanisme.
Nous émettons l’hypothèse que les concours et les prix reflètent encore des préjugés culturels et comportementaux et ne soutiennent pas les exigences de la Loi sur l’accessibilité. Les représentations des usagers restent ancrées dans une vision du monde où le corps humain est idéalisé et normalisé par des images simplistes dont la neurodiversité est remarquablement absente. Nous proposons de rendre explicites ces barrières idéologiques et procédurales, en les théorisant à travers une série d’analyses comparatives de projets de concours et de prix d’excellence dans le contexte canadien.
À l’aide de deux bases de données constituées par notre équipe (Catalogue des Concours Canadiensarc et ArchiQualiData), la recherche se concentre sur une quarantaine de situations à différentes échelles de l’espace public identifiées dans des institutions canadiennes, telles que : des édifices culturels, des bibliothèques, des centres sportifs, des écoles publiques, des parcs publics et des centres civiques. De façon contradictoire, ces situations soulèvent des questions d’accessibilité à des degrés divers, bien qu’elles répondent aux exigences des normes et standards en vigueur. La recherche implique une analyse comparative qualitative des projets, celle des cadres théoriques, mais également un inventaire des approches et lacunes éducatives, ainsi que la collecte d’expériences vécues par un groupe de référence selon 4 axes :
Pour traiter ce phénomène complexe, l’équipe combine une expertise multidisciplinaire dans les domaines de la théorie de l’architecture, du design thinking, des études de genre et des théories queers, des études urbaines et de la recherche en paysage. Notre équipe a acquis une reconnaissance internationale pour son travail sur les concours et les prix d’excellence. Deux subventions de la Fondation canadienne pour l’innovation ont permis la mise en place d’infrastructures numériques pour la documentation qui serviront au recoupement comparatif et qualitatif de données spécialisées qui sont offertes en libre accès.
Cette étude entend contribuer à une meilleure compréhension des limites des normes, des standards et des politiques liées à l’accessibilité. Elle appelle à une sensibilisation accrue dans l’éducation des concepteurs et conceptrices, dans la formation des fonctionnaires chargés des marchés publics, et de façon générale, dans la sensibilisation accrue des membres des jurys de concours et de prix dans tous les domaines de l’environnement bâti.
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Pour toute information complémentaire :
Public Exclusions: Understanding and Addressing the Inaccessibility of Public Buildings and Places in the Canadian Context
Social Sciences and Humanities Research Council of Canada INSIGHT Grant (#435-2026-1072):
Nées à la fin des années 1980, moment où le VIH signifiait souvent isolement et mort imminente, les maisons d’hébergement VIH ont répondu audacieusement à une crise sanitaire et sociale sans précédent. Avec les avancées médicales transformant le VIH en une infection chronique, leurs missions ont évolué. Cette recherche, souhaitée par la Table des maisons d’hébergement VIH, vise à identifier les besoins, défis et potentiels obstacles liés à l’ouverture à d’autres populations.
Porté par: Olivier Vallerand, Professeur agrégé, Faculté de l’aménagement
Partenaire: Sidalys
Lead researcher : Olivier Vallerand
Funding sources: CRSH/Conseil de recherches en sciences humaines du Canada
Grant programs: PV152160-Subvention Connexion
La base de données ArchiQualiData fournit des analyses et des études sur des milieux de vie exemplaires et primés, des expériences vécues, et des études de cas.
DÉCOUVREZ des études détaillées menées par des chercheurs, offrant un éclairage unique sur des bâtiments et des lieux d’exception.
ACCÉDEZ aux témoignages de personnes ayant directement interagi avec ces entités, enrichissant la compréhension par des récits authentiques.
TROUVEZ rapidement et facilement des informations précises sur chaque entité exemplaire, grâce à une interface simple et un système de recherche avancé.
Chercheur.es du LEAP: Jean-Pierre Chupin + Ursula Eicker + Carly Ziter + Ipek Türeli + Carmela Cucuzzella + Izabel Amaral + Anne Cormier + Bechara Helal + Virginie LaSalle
Financé par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada jusqu’en 2027, ce partenariat de recherche réunit – pour la première fois – 14 universités, 70 chercheurs et 68 organismes publics et privés aux niveaux municipal, provincial et national.
Ce partenariat a pour but de stimuler un dialogue vital démontrant comment les personnes actives dans l’étude et la création de l’environnement bâti à travers le Canada peuvent contribuer à une redéfinition de la qualité qui nous amène à une plus grande équité, à une plus grande valeur sociale et à une plus grande durabilité à un moment critique pour nos sociétés et pour notre planète.
Coordonné, depuis l’Université de Montréal, par la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations d’excellence (Prof. Jean-Pierre Chupin), le partenariat porte sur la diversité des environnements publics qui ont un impact sur la vie quotidienne de millions de Canadiens dans les espaces urbains, les bâtiments et les paysages.
Le programme a trois objectifs :
Pour atteindre ces objectifs, le partenariat réunit méthodologiquement 4 ensembles d’acteurs concernés par l’utilisation, l’étude scientifique, la planification, la conception, la construction et la gestion des environnements bâtis :
À une échelle sans précédent dans les disciplines du design au Canada, le projet rassemble 14 universités dont toutes les écoles d’architecture ainsi que la plupart des départements d’architecture de paysage et de design environnemental. Il mobilise 23 disciplines concernées par l’impact des environnements bâtis sur les citoyens. Soixante-huit organisations partenaires, y compris des institutions nationales et des organismes à but non lucratif, se joignent à une conversation portant sur quatre groupes thématiques afin d’aborder les considérations urgentes sur la qualité relatives à :
Cet extraordinaire effort de collaboration stimule la formation, les stages et les connexions entre des centaines d’étudiants et de communautés de pratique. Le partenariat s’engage dans une co-création intersectorielle de connaissances dont les résultats prendront la forme de « feuilles de route vers la qualité » (guides, analyses d’études de cas exemplaires, ressources pour la réflexion sur la conception et propositions de politiques publiques, etc.) ). Ceux-ci constituent un Atlas vivant bilingue de la qualité de l’environnement bâti_ _sur une plateforme numérique créée avec le soutien de la Fondation canadienne pour l’innovation. Conçu comme un forum public sur la valeur sociale, économique et environnementale de la qualité, l’Atlas vivant offre un accès libre à des répertoires de projets primés, des études de cas, des analyses comparatives, des ressources et des articles scientifiques, des podcasts didactiques interprétatifs, des cartes analogiques et des visualisations.
Subvention de partenariat du CRSH no 895-2022-1003
Lien vers la plateforme du CRSH :
https://www.sshrc-crsh.gc.ca/results-resultats/recipients-recipiendaires/2021/pg-sp-fra.aspx
Pour savoir plus sur l’Atlas Vivant de la Qualité :
https://livingatlasofquality.ca/fr/home#
Pour consulter la liste complète des cocandidats, collaborateurs et partenaires officiels :
Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence
Chaires de recherche du Canada
La Concordia University Research Chair (CURC) de Carmela Cucuzzella dans IDEAS-BE est renouvelée de juillet 2020 à juillet 2025.
La chaire de recherche de l’Université Concordia en conception intégrée, écologie et durabilité pour l’environnement bâti (ideas-be) se concentre sur l’étude des projets et des pratiques de conception pour l’environnement bâti situés au carrefour des préoccupations culturelles, sociales, environnementales et économiques. Elle considère la durabilité comme un paradigme qui traverse les principales disciplines et professions concernées par la conception pour l’environnement bâti (design urbain, architecture et paysage). Ce programme de recherche identifie, catégorise et diffuse les transformations stratégiques des intentions durables dans la conception de l’environnement bâti urbain. Notre principal objectif est de mieux comprendre comment les concepteurs vont au-delà des injonctions actuelles des normes et politiques environnementales afin d’atteindre un équilibre créatif entre l’éthique de la conception et l’esthétique dans leurs projets d’espace public – une question qui est restée largement ignorée dans la théorie récente du design.
Conduite par le Pavillon de l’Arsenal, amàco et les Grands Ateliers, l’exposition présente 40 édifices finalistes du TERRAFIBRA Award, premier prix mondial des architectures contemporaines en terre crue et fibres végétales. Face au défi climatique et à la nécessaire adaptation des systèmes constructifs, l’utilisation des matériaux biosourcés et géosourcés offre des solutions techniques vertueuses. Allier terre et fibres végétales valorise la mixité des matériaux et réaffirme l’importance de l’intelligence constructive, qui vise à utiliser la juste quantité du bon matériau au bon endroit.
Sous le commissariat de Dominique Gauzin-Müller, architecte chercheuse, et d’Anne Lambert, ingénieure et designer.
Exposition présentée par le Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle et l’École d’architecture de l’Université de Montréal. Les professeurs Georges Adamczyk et Bechara Helal, membres du Leap, sont les commissaires délégués pour cette première nord-américaine.
19 avril au 15 juin 2024
Galerie de l’Université de Montréal
2940 Chemin de la Côte-Ste-Catherine
Consultez la page de la Galerie de l’Université de Montréal pour en savoir plus.