Carly Ziter dirige le Concordia University Research Chair in Urban Ecology and Sustainability (2021 – 2026)
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Nouvel article de Yolene Handabaka Ames : Qu’est-ce qui se cache derrière la démolition de la bâtisse de Chocolats favoris du Vieux-Lévis?
Nouvel article publié dans Le Devoir par Yolene Handabaka Ames, étudiante au doctorat individualisé en architecture à l’École d’architecture de la Faculté de l’aménagement : Qu’est-ce qui se cache derrière la démolition de la bâtisse de Chocolats favoris du Vieux-Lévis?
« Le cas de l’imminente démolition de la maison de Chocolats favoris fait les manchettes depuis octobre 2023, lorsqu’un avis public de demande de démolition de la Ville de Lévis a été affiché sur la façade de la bâtisse.
La saga, qui a duré presque deux ans, a dévoilé des enjeux récurrents dans la conservation autour du patrimoine bâti au Québec. Au point où la demeure lévisienne est devenue un cas emblématique de ce qui se cache derrière la plupart des projets de démolition de bâtiments patrimoniaux : la valeur sociale d’un patrimoine « vivant ».
En automne 2022, la maison abritant Chocolats favoris depuis 1996 a été fermée à cause de problèmes d’infiltration d’eau et de dégradation de la maçonnerie. Après des expertises professionnelles, des lettres signées par des défenseurs du patrimoine, des demandes de révision et la participation active des résidents de Lévis lors des audiences publiques, le 16 décembre dernier, la démolition a été approuvée. Une demande de moratoire d’un an n’a pas non plus changé le sort du bâtiment. Le 19 juin dernier, lors d’une séance ordinaire du conseil municipal, les élus ont voté contre l’acceptation de cette dernière. La maison de Chocolats favoris tombera sous le pic des démolisseurs bientôt… »
Lire la suite sur le site de Le Devoir.
Photo de René Bélanger (Flickr).
Découvrez la CARTE CANADIENNE DES ÉDIFICES ET DES LIEUX PRIMÉS
L’Atlas de recherche sur l’exemplarité en architecture et dans l’environnement bâti est un chantier ouvert!
AREA-BE est une initiative de la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence (CRC-ACME) dont le titulaire Jean-Pierre Chupin, Ph.D., architecte MOAQ, MIRAC, DPLG, DipArch(2), est professeur à l’Université de Montréal. La mise en oeuvre de cette initiative est soutenue activement par un réseau de chercheurs canadiens et internationaux.
Le site actuel de l’AREA (www.architecture-excellence.org) est ouvert officiellement depuis novembre 2019.
Ce site préfigure une importante plateforme de documentation et de recherche dont la programmation et la conception sont soutenues par la Fondation Canadienne pour l’Innovation et le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada via le programme des Chaires de recherche du Canada. Le lancement est prévu en 2021 / 2022
Dans les prochaines années, seule la mise en place d’un vaste réseau de chercheures et de chercheurs basées dans les écoles d’architecture et les universités de recherche du Canada pourra assurer la fiabilité, la mise à jour régulière et la durabilité de cette plateforme de ressources, de connaissances et d’analyses sur la qualité architecturale, urbaine et paysagère.
Grâce à la contribution des institutions organisatrices de prix et des équipes professionnelles, chercheures et étudiants seront en mesure de contribuer à une meilleure compréhension de la qualité dans les domaines de l’environnement bâti. Les données, informations, analyses, comparaisons, visualisations qui seront progressivement livrées – en libre accès – sur la plateforme AREA Canada prendront appui sur les projets et les édifices primés au Canada, d’année en année, pour identifier et mieux comprendre les meilleures pratiques (best practices).
La plateforme collective de l’AREA sera destinée à offrir les données scientifiques nécessaires à la formation, la constitution de politiques et d’actions de médiations visant l’excellence de nos environnements construits.
Jean-Pierre Chupin (Université de Montréal)
Découvrez ArchiQualiData ! Une nouvelle base de données rassemblant expériences vécues et études de cas dans les milieux de vie du Canada
La base de données ArchiQualiData fournit des analyses et des études sur des milieux de vie exemplaires et primés, des expériences vécues, et des études de cas.
DÉCOUVREZ des études détaillées menées par des chercheurs, offrant un éclairage unique sur des bâtiments et des lieux d’exception.
ACCÉDEZ aux témoignages de personnes ayant directement interagi avec ces entités, enrichissant la compréhension par des récits authentiques.
TROUVEZ rapidement et facilement des informations précises sur chaque entité exemplaire, grâce à une interface simple et un système de recherche avancé.
Le programme final de la convention 2025 à Toronto est maintenant disponible !
Programme de la convention TORONTO 2025 : Vers un livre blanc sur la qualité…
Le programme final de la convention annuelle 2025 est maintenant disponible. Du 30 avril au 2 mai à Toronto, cet événement réunira des experts, des chercheurs et des praticiens afin de faire progresser une stratégie nationale pour la qualité dans l’environnement bâti au Canada. Nous sommes heureux de partager avec vous ce programme et espérons que vous êtes aussi enthousiastes que nous à l’idée de ces très intéressants intervenants, des tables rondes et des visites de sites qui auront lieu pendant la convention!
Jean-Pierre Chupin, PhD, Professeur, Architecte MOAQ, MIRAC. Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations d’excellence, Université de Montréal, et directeur du partenariat de recherche du CRSH sur la qualité de l’environnement bâti au Canada.
Conférence publique présentée par Léa-Catherine Szacka : Histoires croisées, Phyllis Lambert, Ada Louise Huxtable et Gae Aulenti sur l’architecture et la ville
Conférence de Léa-Catherine Szacka, Université de Manchester
Date : Mardi 1er avril 2025, 17h30
Lieu : Amphithéâtre 1120 de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal
Cycle de conférences du Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle
Histoires croisées
Phyllis Lambert, Ada Louise Huxtable et Gae Aulenti sur l’architecture et la ville
Résumé:
Nées dans les années 1920, les architectes Gae Aulenti et Phyllis Lambert et la critique Ada Louise Huxtable comptent parmi les figures les plus influentes de l’architecture et du design dans l’effervescence de l’après-guerre. Pionnières d’un milieu à l’époque largement dominé par les hommes, actrices majeures de la transition entre le modernisme et le postmodernisme, elles partent à la conquête d’un espace public qu’elles vont modeler et construire. Cette conférence retrace l’histoire et la carrière de ses trois femmes qui se trouvent au centre de l’exposition Histoires Croisées, présentée jusqu’au mois de mai 2025 au centre culturel Canadien à Paris.
Léa-Catherine Szacka:
Maître de conférences (professeur associé) en études architecturales, Université de Manchester
Directrice du groupe de recherche sur l’architecture de Manchester (MARG)
Vice-présidente du Réseau européen d’histoire de l’architecture (EAHN)
Cofondatrice de PASZA – Plate-forme pour la recherche architecturale
Jean-Pierre Chupin nommé Fellow de l’Institut Royal d’Architecture du Canada, promotion 2025
La candidature du professeur Chupin a été présentée par Thierry Montpetit, FRAIC et les lettres d’appui ont été soumises par cinq architectes québécoises et québécois de renom : Anik Shooner, FIRAC, Nathalie Dion, FIRAC, Gilles Prud’homme, FIRAC, Maxime Frappier, FIRAC, et Renée Daoust, FIRAC, dans la catégorie de : Contributions scientifiques remarquables appuyées par la recherche, les publications ou l’enseignement dans le domaine de l’architecture, et, Contributions remarquables à la profession favorisant l’excellence en matière de pratique de l’architecture grâce à un leadership au sein des organisations de la fonction publique ou de l’industrie.
Les fellows seront officiellement admis au Collège de l’IRAC le mardi 3 juin 2025, dans le cadre d’une cérémonie d’intronisation tenue en marge de la Conférence sur l’architecture de l’IRAC à Montréal (Québec).
Visitez le site de l’IRAC pour voir les 43 nouveaux fellows 2025.
Conférence publique présentée par Jean-Louis Violeau : L’architecture et ses usagers (célibataires) vus par le sociologue et philosophe Jean Baudrillard
Conférence de Jean-Louis Violeau, École Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes
Date : Mardi 11 mars 2025, 17h30
Lieu : Amphithéâtre 1120 de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal
Cycle de conférences du Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle
L’architecture et ses usagers (célibataires) vus par le sociologue et philosophe Jean Baudrillard
Résumé :
Comment faire le tour du rapport, à la fois intime et méfiant, que Jean Baudrillard a entretenu avec l’architecture ? En partant, comme il se doit, de Disney, en passant par le canard et les Venturi, avant de s’arrêter sur la figure du monstre (architectural), pour prolonger vers Jean Nouvel et les ambiguïtés de la transparence, et enfin déboucher sur quelques projets contemporains, notamment le très condamnable Europacity. Au fil de ce trajet se dessine une double interrogation, sur ce qu’est devenu le postmodernisme architectural, mais aussi sur la persistance de la notion d’auteur en architecture. Baudrillard aura plutôt été un sociologue imaginaire, intuitif et détaché, un interprète qui s’amusait à tirer les pointillés du présent, surenchérissant pour tendre régulièrement vers le paroxysme. D’où son intérêt pour les architectures qui résistent à l’interprétation et semblent mener leur vie propre, comme détachés de leurs concepteurs, pour les tours jumelles du World Trade Center, pour le projet Biosphère II, pour Beaubourg, pour le Guggenheim de Bilbao et pour certaines architectures de Jean Nouvel. L’envers du décor : obscure et ironique toute scène a ses coulisses, toute scène est réversible, tout projet appelle son contre-projet. La part maudite attend toujours son heure. La culture pour Beaubourg, la mondialisation pour le WTC, la planète pour Biosphère II, la marchandisation des villes pour le Guggenheim de Bilbao… L’ambivalence grandit au fil de la prétention de ces projets à saturer le réel. Mais toutes ces concrétions non domestiquées ont aussi en commun d’avoir d’abord cherché à porter le tranchant de la différence dans l’équivalence généralisée. À l’ère du no fake et d’une quête partagée d’authenticité, ce regard sociologique rencontre un regain d’intérêt exprimé notamment par les choix et les conduites ambivalentes des enfants du numérique.
Sociologue, Jean-Louis Violeau est professeur à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes et à l’école urbaine de Sciences Po Paris. Il est chercheur au CRENAU (CNRS UMR AAU).
Il collabore régulièrement avec les revues d’architecture, en particulier AMC-Le Moniteur architecture et L’Architecture d’aujourd’hui, mais aussi plus généralistes comme Esprit, Place Publique Nantes-Saint-Nazaire ou Urbanisme. Il est par ailleurs membre du comité de rédaction de ces deux dernières revues.
Sa thèse sur Les architectes et mai 68 est parue en 2005 aux éditions Recherches, lointaines héritières de la revue éponyme lancée sous l’égide de Félix Guattari et du CERFI. La suite, en clair son HDR (Habilitation à Diriger des Recherches) portant sur Les architectes et mai 81, est parue en 2011 aux mêmes éditions.

Vidéo du débat public sur l’architecture scolaire en Centre-ville!
« De quartiers d’affaires presqu’exclusivement réservés aux activités commerciales et professionnelles, les centres-villes canadiens se transforment de plus en plus en lieux de vie. On y trouve cependant peu d’écoles primaires, pourtant essentielles à un développement urbain inclusif. Et pour cause : le modèle traditionnel de l’édifice scolaire à fonction unique, de faible hauteur et équipé d’une vaste cour de récréation au niveau du sol, s’inscrit en contradiction avec un environnement à forte densité et à valeur élevée. Le cœur des métropoles attire les promoteurs, d’autant plus que les règlements d’urbanisme leur permettent de réaliser des édifices de grande hauteur, source d’importants revenus. Dans ces conditions, quelle architecture scolaire pouvons-nous imaginer pour nos centres-villes ? Et que pourrait-elle offrir aux écoliers ? »
– A. Cormier, A. Paré et G. Adamczyk, En centre-ville : une architecture à hauteur d’enfant, Potential Architecture Books, Montréal, 2024
Reconnaissant l’importance des enjeux de la réalisation d’écoles en centre-ville, le Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle (LEAP) a tenu une table ronde sur ce thème à l’occasion du lancement de l’ouvrage En centre-ville : une architecture à hauteur d’enfant.
Modérateur
Jean-Pierre Chupin, Architecte et professeur à l’École d’architecture de l’Université de Montréal, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence et directeur du LEAP
Panelistes
- Robert Beaudry, Conseiller de la Ville de Montréal, membre du comité exécutif, responsable de l’urbanisme de l’OCPM et de l’itinérance
- Carol Bélanger, Architecte en chef de la Ville d’Edmonton
- Anne Cormier, Architecte, professeure à l’École d’architecture de l’Université de Montréal, chercheure au LEAP
- Ève Desrosiers, Architecte, Héloïse Thibodeau architecte
- Maryse Laberge, Architecte, nfoe
- Claude Laurin, Architecte, Coordonnatrice planification et développement immobilier, Centre de services scolaire de Montréal
- Jordan Owen, Promoteur junior, Mondev
La tenue de la table ronde a bénéficié du soutien financier du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH), du Vice-rectorat à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation de l’Université de Montréal (VRRCDI) et du Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle (LEAP).
Nouvelle publication de livre : —in Drawing. Inquiry, Time, Dialogue and Materiality
—in Drawing. Inquiry, Time, Dialogue and Materiality
Sous la direction de Thomas-Bernard Kenniff et Carole Lévesque
Montréal : Bureau d’étude de pratiques indisciplinées, 2024
Le dessin est une forme de recherche, un moyen d’étudier, d’explorer et de mieux comprendre une idée, un état ou un phénomène. Le dessin est une pratique de représentation qui interroge, explore la matérialité et établit son propre temps et son propre dialogue. Ce livre réunit 23 autrices et auteurs qui représentent 18 pratiques critiques et réflexives du dessin en design. Les textes rassemblés abordent l’esthétique du dessin (spatiale, temporelle et matérielle) et l’éthique du dessin (enquêter et donner du sens ensemble) ainsi que quatre thèmes primordiaux : l’enquête, le temps, le dialogue et la matérialité – dans le dessin. Considéré comme une conversation collective sur la pratique du dessin, ce livre offre une réflexion partagée sur l’action du dessin, sur son potentiel à explorer les questions soulevées par notre environnement bâti et culturel, et sur la capacité du dessin à soutenir et à contribuer à la recherche en design. Il considère le dessin comme une pratique de recherche, à la fois profondément ancrée dans son contexte disciplinaire et remettant ouvertement en question ses limites et ses conventions. —in Drawing s’inscrit dans le cadre d’une conversation continue sur les méthodes de recherche en design et sur l’éthique et l’esthétique de la représentation. Il souligne l’importance du dessin en tant que mode d’enquête légitime dans les disciplines du design et au-delà.
Avec les contributions de :
- Tiphaine Abenia
- Bither Almac & Bilge Ar
- Alfonso Giancotti
- Carole Lévesque
- Joël Nadeau-Gauthier, Denis Lahaie & Vincent Perron
- Jerome Tryon
- Carla Aramouny
- Samantha Lynch
- Thomas-Bernard Kenniff
- MOTE (Chad Connery & Anca Matyiku)
- Anne Romme & Jacob Sebastian Bang
- Penelope Haralambidou
- Ozayr Saloojee
- Samuel Bernier-Lavigne
- Charlotte Erckrath
- Konstantinos Avramidis
- Izabel Amaral
- Kirsty Badenoch
Conception graphique de Mia Rochon Bissonnette et Laurent Daignault