Carmela Cucuzzella, Jean-Pierre Chupin et Cynthia Hammond, rédacteurs en chef invités pour un numéro spécial de Sustainability Journal

Carmela Cucuzzella, Jean-Pierre Chupin, Cynthia Hammond sont rédacteurs en chef invités pour le numéro spécial (à venir en 2021), « Eco-didactic art, design, and architecture in the public realm », Sustainability Journal (MDPI), date limite pour les manuscrits 15 novembre 2020

Pour en savoir plus : www.mdpi.com/journal/sustainability/special_issues/Ecodidactic

Cynthia Hammond a reçu une subvention de développement de partenariat du CRSH pour le projet « La ville extraordinaire : Apprendre du savoir urbain des Montréalais âgés par la recherche-création en histoire orale »

En collaboration avec Denis Bilodeau, membre de l’équipe LEAP, et une équipe de sept autres professeurs et partenaires communautaires, Cynthia Hammond dirigera un projet de recherche-création de trois ans qui se concentrera sur les façons dont quatre communautés différentes de Montréalais âgés ont façonné la ville de Montréal au fil du temps.

Jean-Pierre Chupin et David Theodore ont participé à une table ronde à l’occasion du lancement du livre « Canadian Modern Architecture »

Jean-Pierre Chupin et David Theodore ont participé à une table ronde à l’occasion du lancement du livre « Canadian Modern Architecture », le 15 janvier 2020, au Centre Canadien d’Architecture. Cet ouvrage de référence détaillé met en lumière la façon dont la pratique de l’architecture au Canada a changé depuis 1967, et comment les architectes canadiens ont interprété les modes internationales et les tendances architecturales régionales et autochtones, avec un accent mis sur Toronto, Montréal, et Vancouver. La conversation a été axée autour des méthodes canadiennes de concours et de commandes dans un contexte international.

Louise Pelletier est co-commissaire de l’exposition « Le béton sous toutes ses coutures – Les expérimentations architecturales de Mark West »

Louise Pelletier est co-commissaire de l’exposition « Le béton sous toutes ses coutures – Les expérimentations architecturales de Mark West », inaugurée le 20 février 2020. Jusqu’au 11 avril 2020, le Centre de design présente les dessins visionnaires et les énigmatiques constructions en béton de l’artiste et architecte Mark West, rassemblés pour la première fois dans un même lieu. Cette collection d’œuvres empreintes de l’univers surréaliste regroupe des travaux, qui vont du dessin onirique à la conception d’éléments architecturaux, dans une installation où leur remarquable unité devient explicite. Ces œuvres démontrent la symbiose de la pensée rationnelle et non rationnelle à travers des méthodes qui explorent et découvrent le potentiel poétique et l’intelligence structurelle cachés dans les matériaux de tous les jours.

Carmela Cucuzzella et des professeurs de l’UQAM, l’ULaval et de l’Université de Montréal organisent une conférence pour le prochain ACFAS 2020

La deuxième édition du colloque Intersections du design aura lieu les 4 et 5 mai 2020, lors du 88e congrès de l’Acfas à Sherbrooke. Intitulé « Prendre soin par le design », il cherche à examiner quelle sorte d’éclairage la notion de care (soin, sollicitude) peut offrir aux recherches et pratiques actuellement menées dans les disciplines du design.

Organisé sur deux journées, il a vocation à rassembler des intervenantes, intervenants, issu·e·s des différents milieux de la recherche et de la pratique en design, incluant des chercheur·e·s et chercheur·e·s-créateur·e·s (émergents ou confirmés), des praticien·ne·s et designers (établis ou en début de carrière), des étudiantes et étudiants de 2e et 3e cycle. Dans un esprit de fécondation mutuelle et de mixité, les présentations des étudiant·e·s seront mêlées à celles des chercheur·e·s, chercheur·e·s-créateur·e·s et praticien·ne·s.

Ce colloque est porté par un comité d’organisation pluriel composé de représentants de quatre Écoles de design universitaires du Québec, associant l’Université Concordia, l’Université Laval, l’Université de Montréal  et l’Université du Québec à Montréal. En partenariat avec la revue Sciences du Design, le groupe de recherche Design, innovations et humanismes, le groupe de recherche Design et société, le Centre interdisciplinaire de recherche en opérationalisation du développement durable (CIRODD), la Chaire de recherche Concordia Integrated Design, Ecology And Sustainability for the Built Environment (IDEAS-BE), et la Chaire de recherche UQAM en design pour la cybersanté mentale (DIAMENT).

Jean-Pierre Chupin interviewé dans le cadre du concours international pour le palais national à Haïti

En 2017, sept ans après le tremblement de terre qui a réduit en poussière le bâtiment historique du Palais national à Haïti, un grand concours international d’architecture est lancé et les gagnants ont été annoncés le 12 janvier 2020. Mais certains des participants au concours dénoncent l’opacité du processus.

En dépit du renom de l’équipe gagnante de Cassandre Méhu, soutenue par le grand architecte britannique David Adjaye, le fait que le peuple haïtien n’ait pas accès au rapport du jury et donc aux enjeux du jugement qualitatif pose de nombreux problèmes démocratiques.

Le journaliste Widlore Mérancourt, du média en ligne Ayibopost, une plateforme critique de vulgarisation des enjeux publics, a consulté Jean-Pierre Chupin sur certains aspects de ce processus. Pour Jean-Pierre Chupin, la communication du rapport du jury est essentielle. « Dans un concours, le jury incarne littéralement la société pour laquelle on souhaite concevoir et construire le meilleur projet […] Il n’y a donc pas de raisons de cacher tel ou tel aspect du jugement ».

Georges Adamczyk organise une exposition autour du patrimoine japonais au Centre d’exposition de l’UdeM

Dans le cadre de son mandat de responsable des expositions de la Faculté de l’aménagement présentées annuellement au Centre d’exposition de l’Université de Montréal, Georges Adamczyk, propose une exposition des monuments et des sites inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, photographiés par Kazuyoshi Miyoshi. Cette exposition est un projet appuyé par l’École d’architecture et l’École d’urbanisme et d’architecture de paysage.
C’est la troisième exposition consacrée à l’architecture, l’urbanisme et le paysage japonais qui est présentée par Georges Adamczyk au Centre d’exposition de l’Université de Montréal, trois expositions produites par la Japan Fondation et qui a aussi apporté son aide financière à ces projets. En 2014, était présentée l’exposition portant sur la reconstruction et l’adaptation architecturales après le terrible tremblement de terre de mars 2011. Il s’agissait de prendre la mesure de la résilience incroyable des communautés frappées par ce sinistre et surtout la contribution immédiate et imaginative des universités et des écoles d’architectures. Parallèle Nipon, L’architecture et l’urbanisme au japon de 1996 à 2006, présentée en 2018, était un exemple remarquable des directions sociales et environnementales prises par l’architecture japonaise après la pause formaliste du post-modernisme.
Pour mieux comprendre l’architecture contemporaine au Japon, celle d’aujourd’hui, en particulier celle de kengo Kuma et de celle de Sou Fujimoto, rien de mieux que de retourner aux sources. Cette nouvelle exposition présente 67 photographies de Kazuyoshi Miyoshi. La liste des biens naturels et culturels de valeurs exceptionnelles et universelles du patrimoine mondial de l’UNESCO, comporte 23 sites et ensembles construits du patrimoine japonais qui est immense. 8 sites construits anciens, 4 sites naturels et le Musée national de l’art occidental à Tokyo, 1 des 17 édifices de Le Corbusier, un ensemble réparti sur 7 pays qui marque sa contribution au patrimoine de l’architecture moderne. Cet édifice n’est pas inclus dans les œuvres du photographe Kazuyoshi Miyoshi. Une petite vitrine lui est consacrée, permettant de découvrir d’autres photographes d’architecture : Cemal Emden, Richard Pare et Takashi Homma.
L’exposition se veut aussi un hommage discret à André Corboz qui signait la préface du volume sur l’architecture du Japon dans la collection Architecture universelle, publié par l’Office du livre en 1969, à l’époque où il était professeur à l’École d’architecture de l’Université de Montréal. L’exposition se tient du 23 janvier au 15 février 2020.

OFFRES DE BOURSES DOCTORALES (nouvelle date limite 1er août 2020 pour entrée 1er janvier 2021)

La Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence (CRC-ACME) sollicite des candidatures pour des bourses doctorales. Chaque bourse sera accompagnée d’un contrat de recherche et soutiendra une étudiante ou un étudiant dans la réalisation d’un projet de recherche doctorale étroitement lié à la programmation de cette chaire qui se consacre à l’étude de la qualité architecturale au filtre des prix d’excellence et des processus de concours. (https://crc.umontreal.ca)

De façon générale, les propositions de recherche doctorale devront contribuer à l’histoire et à la théorisation des définitions contemporaines de la qualité en architecture. Les propositions de recherches comparatives sont fortement encouragées et devront indiquer comment elles prendront appui sur l’étude conjointe des projets lauréats de concours et de prix d’excellence au Canada (voir Catalogue des Concours Canadienswww.ccc.umontreal.ca et Atlas de l’Excellence en Architecture www.architecture-excellence.org).

La thèse sera dirigée par Jean-Pierre Chupin Ph.D. (https://crc.umontreal.ca/chercheur/jean-pierre-chupin/), dans le cadre du programme de Ph.D. individualisé en architecture à l’Université de Montréal. Une codirection avec une ou un professeur associé à la CRC-ACME (UdeM) pourra être envisagée en fonction des orientations spécifiques du projet de recherche.

Chaque bourse de 15 000$ CAN par année sera octroyée pendant un minimum de deux années et un maximum de quatre années, en fonction des résultats scolaires et scientifiques (publications, conférences, etc.). Ces bourses seront accompagnées de contrats de recherche de la CRC-ACME (au minimum un contrat de 5000$ CAN par année) et, en fonction des fonds disponibles, s’ajouteront des bourses de voyage ou de soutien du Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle (www.leap-architecture.org). Les boursiers pourraient aussi être éligibles aux bourses d’admission, de scolarité et d’excellence, offertes par la Faculté de l’aménagement et par l’Université de Montréal.

Autres conditions et modalités :

  • Langue : la thèse peut être présentée en français ou en anglais, mais la candidate ou le candidat devra être en mesure de suivre des séminaires et des cours en français (une preuve d’un niveau de maîtrise suffisant du français (et de l’anglais si c’est la langue de rédaction choisie) sera exigée à l’admission.
  • Programme d’études : la thèse devra être réalisée dans le cadre du programme de PhD individualisé en architecture (https://architecture.umontreal.ca/programmes-detudes/phd-individualise-en-architecture/), à temps plein, sans suspension. Les candidates et candidats devront présenter une demande d’admission à ce programme et être admis. Les demandes d’admission sont attendues le 1er septembre 2020. Les demandes d’admission postérieures à cette date sont recevables si l’excellence du dossier le justifie.
  • Durée : la bourse sera versée en 4 versements à compter de l’inscription au programme pour le trimestre d’hiver 2021. (Officiellement, l’inscription prend effet le 1er janvier 2021, mais la bourse peut être anticipée selon le visa obtenu). Le renouvèlement de la bourse sera conditionnel aux performances dans les cours et les séminaires ainsi qu’à la réussite de l’examen de synthèse qui peut avoir lieu dès le 4e trimestre (et au plus tard au 6e trimestre).
  • Autres sources de financement : les candidates et candidats sélectionnés devront s’engager à présenter des demandes de bourses auprès des organismes fédéraux et provinciaux ainsi qu’à l’organisation MITACS. Le cumul avec des bourses doctorales du CRSH ou du FRQSC est permis mais le montant de la bourse octroyé est alors réduit de 1/3 du montant total.

Les dossiers de candidature pour ces bourses spéciales de la CRC-ACME (UdeM) devront inclure :

  • Des exemples de publications ou de mémoires de recherche en français ou en anglais.
  • Deux lettres de référence, détaillées et confidentielles, attestant la capacité à travailler au sein d’une équipe de recherche
  • Un devis de recherche de 5000 mots

L’admissibilité du projet de recherche (devis de 5000 mots) ainsi que les CV doivent préalablement être validés avec le professeur Jean-Pierre Chupin. Le projet de recherche esquissera une ou plusieurs questions en relation avec une problématique reliée à la conception, la réalisation, le jugement ou la réception de la qualité architecturale. L’angle théorique et ou historique devra faire référence à des travaux, mémoires, recherches ou publications antérieures du candidat. La nature comparative de l’approche méthodologique sera privilégiée.

NB. En tant que Chaire de recherche du Canada, la CRC-ACME (UdeM) invite les femmes, les autochtones, les minorités visibles, les minorités ethniques et les personnes handicapées à soumettre leur candidature. Nous reconnaissons que les interruptions de carrière peuvent avoir des répercussions sur le dossier des réalisations sans en amoindrir pour autant l’excellence. Le cas échéant, les candidates et candidats sont encouragés à faire part des circonstances de toute interruption et à expliquer son incidence sur leur cheminement et leur dossier : ces informations seront prises en compte dans l’évaluation. Lors du recrutement, nos outils de sélection peuvent être adaptés selon les besoins des personnes handicapées qui en font la demande en toute confidentialité.

 

Contacts :

  • Pour les modalités d’octroi de la bourse et la compatibilité avec la CRC-ACME (UdeM) :

Jean-Pierre Chupin (jean-pierre.chupin@umontreal.ca)

  • Pour les modalités d’inscription dans le Ph.D. individualisé en architecture :

Diane Martin (diane.martin@umontreal.ca)

Deux chercheurs du LEAP dirigent un numéro spécial du Journal of Sustainability Research

Deux chercheurs du LEAP dirigent un numéro spécial du Journal of Sustainability Research (Journal en accès libre de Hapres)

Numéro special : « Sustainable Architecture and Urban Design: Alternative Theories for Qualitative Comparisons »

Since the turn of the century, theories and practices of sustainable architecture and urban design have been characterized by increasingly normative grids, such as standards, checklists, certifications, etc. As imperative as these normative grids are for ensuring a certain level of sustainability in the built environment, they may inadvertently avert the virtues of creative design practices to mere risk management exercises.

This is in clear contrast to the pioneering environmental design of the 1960s, when the search for holistic approaches gave rise to a spectrum of methodological experimentations, both in the field of design processes (design methodologies) and environmental studies. The formation of the Environmental Design Research Association (EDRA) in 1968 was an outcome of this search for qualitative as well as quantitative methodologies in the design disciplines. In the 1970s, environmentalism started to shift towards an ecological ideology soon dominated by technical solutions and the search for eco-efficiency. Systematically developed throughout the 1980s and 1990s, this technological emphasis for measurable efficiency started to reveal its limitations. Facing a problematic integration of cultural and social dimensions, this dominant approach founded on the management of eco-performances revealed a counterproductive hyper-technological paradigm for the design disciplines and their theoretical frameworks (Vesely, 2004; Perez-Gomez, 1983).

Numerous scholars now underline that these missing inter-subjective dimensions may be compromising the very idea of a holistic environmentalism in various realms of knowledge and action (Kagan, 2010; McLennan, 2004). Such is the case in the design disciplines, where a series of ethical issues are being identified at varying scales (Fisher, 2008). In the past twenty years, theoretical frameworks have induced or supported the normative rather than systemic methods to sustainable design. The more comparative and qualitative evaluative approaches that have been established in professional practice—design committees, collective judgment, competition juries—are still being overlooked by scholars as the foundation of evaluation and judgment. Furthermore, even if authors have sought to reveal critical theories for these dominant discourses, occurrences have been rare.

We believe it is now time to step back and rethink these dominant paradigms in order to provide new theoretical frameworks and methodologies for sustainable architecture and urban design. This special issue calls for the renewal of theories and hypotheses opening on a broadened evaluative and comparative framework. We welcome papers in the following three themes:

(A).(B).(C).

Professor Carmela Cucuzzella
Professor Jean-Pierre Chupin

Guest Editors

sustainable architecture  sustainable urban design  comparative analysis qualitative-quantitative divide  evaluation judgment

Submission Deadline: 30 April 2020