La force architectonique du lien – HG3DQKXI

Boudon, Pierre. (2005). La force architectonique du lien. Dans Le projet tectonique (p. 93‑111). Infolio.

S’attache aux conditions historiques, philosophiques, critiques et pédagogiques de la construction du projet d’architecture. Utilise la notion de tectonique, peu connue dans le contexte français : tectonique du projet (conditions d’un dialogue efficient entre la conception et la construction du projet) et tectonique en projet (conditions d’un ressourcement culturel de la pensée constructive).

Les ordres de la figuration – IP54TIT7

Boudon, Pierre. (2010). Les ordres de la figuration. Dans M.Constantini (dir.), La sémiotique visuelle : nouveaux paradigmes (p. 133‑155). L’Harmattan. http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=32227

La sémiotique visuelle intéresse tous ceux qui réfléchissent sur le cinéma, la télévision, les arts plastiques, devançant la publicité, la photo, la bande dessinée, mais aussi le vêtement, le corps, les spectacles naturels. Mais la désormais forte présence, y compris institutionnelle, de la discipline ne saurait masquer une profonde hétérogénéité, dans les fondements théoriques, dans la variété des corpus, comme dans les affiliations institutionnelles de la recherche ou de l’enseignement.

L’architecture comme forme symbolique – JBZ4RBJC

Boudon, Pierre. (2014). L’architecture comme forme symbolique. Dans P. Hyppolite, A. Leygonie et A. Verlay (dir.), Architecture et littérature, une interaction en question (20e et 21e siècles) (p. 21‑34). Presses Universitaires de France.

Les rapports entre l’architecture et la littérature sont complexes. Pour sortir de la traditionnelle comparaison entre objets architecturaux et littéraires, il importe d’analyser les interactions entre ces deux domaines. Architectes, historiens de l’architecture et spécialistes de la littérature se sont interrogés sur leurs interférences, au cours de la décade organisée au Centre culturel international de Cerisy-La-Salle en septembre 2009.
L’histoire des xxe et xxie siècles offre de nombreux exemples de l’utilisation de la littérature par les architectes dans l’ordre de la narration, de la fiction théorique, dans l’élaboration de leurs projets iconographiques et dans leur concrétisation. Le Corbusier, Guiseppe Terragni, Frank Lloyd Wright, Louis I. Kahn, Daniel Liebeskind, Frank Gehry, Peter Eisenman… permettent de croiser l’étude des différentes formes de l’expression de la pensée architecturale, la réflexion théorique sur les objets architecturaux et l’analyse de leur réception. La littérature ne convoque pas simplement l’architecture comme une analogie structurelle ou un motif. Les œuvres de Louis Aragon, André Gide, Michel Butor, Julien Gracq, Edmond Jabès, Georges Perec, Olivier Rolin, Benoît Duteurtre, Philippe Vasset… offrent l’occasion de s’interroger sur le sens de leurs rapports et sur les complémentarités entre l’écriture, l’architecture et l’espace.