Compte rendu de lecture de l’ouvrage de Patrizio Ceccarini (Tome 1 : La structure fondatrice gothique. Théologie, Sciences, Architecture, au XIII siècle à St Denis / Tome 2 : Le système architectural gothique. Théologie, Sciences, Architecture, au XIII siècle à St Denis) – 3292JMAS

Boudon, Pierre. (2013). Compte rendu de lecture de l’ouvrage de Patrizio Ceccarini (Tome 1 : La structure fondatrice gothique. Théologie, Sciences, Architecture, au XIII siècle à St Denis / Tome 2 : Le système architectural gothique. Théologie, Sciences, Architecture, au XIII siècle à St Denis). Dans Les cahiers de la recherche architecturale et urbaine. Editions du Patrimoine.

Archivage numérique des concours canadiens et re-connaissance de l’architecture – UWH33W2N

Chupin, Jean-Pierre. (2012). Archivage numérique des concours canadiens et re-connaissance de l’architecture. Dans Archives : Pour une (re) connaissance de l’architecture (Livre blanc des archives de l’architecture en fédération Wallonie-Bruxelles) sous la direction de Chantal Dassonville (p. 92‑103). Cellule architecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Les archives de l’architecture sont indispensables. Elles documentent la discipline, elles participent à sa compréhension et à sa (re)connaissance, comme à la nécessaire actualisation de ses pratiques. Elles définissent le socle d’une culture architecturale partagée. Donnant suite au colloque « Les archives d’architecture en Communauté française : quelle politique ? », le Livre blanc des archives de l’architecture en rassemble les actes et en extrait 30 recommandations pour une politique publique des archives d’architecture en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Fredric Jameson and Critical Architecture – EH8PPQ7X

Martin, Louis. (2011). Fredric Jameson and Critical Architecture. Dans Nadir Lahiji (dir.), The Political Unconscious of Architecture: Re-opening Jameson’s Narrative. Ashgate Publishing Ltd.

Thirty years have passed since eminent cultural and literary critic Fredric Jameson wrote his classic work, The Political Unconscious: Narrative as a Socially Symbolic Act, in which he insisted that ‘there is nothing that is not social and historical – indeed, that everything is « in the last analysis » political’. Bringing together a team of leading scholars including Slavoj Zizek, Joan Ockman, Jane Rendell, and Kojin Karatani, this book critically examines the important contribution made by Jameson to the radical critique of architecture over this period, highlighting its continued importance to contemporary architecture discourse. Jameson’s notion of the ‘political unconscious’ represents one of the most powerful notions in the link between aesthetics and politics in contemporary discourse. Taking this, along with other key concepts from Jameson, as the basis for its chapters, this anthology asks questions such as: Is architecture a place to stage ‘class struggle’?, How can architecture act against the conditions that ‘affirmatively’ produce it? What does ‘the critical’, and ‘the negative’, mean in the discourse of architecture? and, How do we prevent architecture from participating in the reproduction of the cultural logic of late capitalism? This book breaks new ground in architectural criticism and offers insights into the interrelationships between politics, culture, space, and architecture and, in doing so, it acts as a counter-balast to the current trend in architectural research where a general aestheticization dominates the discourse.

René Richer, architecte académique en région – 8BB49K5Q

Lachapelle, Jacques. (2008). René Richer, architecte académique en région. Dans S. Saint-Amour (dir.), René Richer 1887-1963 architecte maskoutain. Éditions GID.

Parmi les différents aspects qui marquent la culture d’un peuple, le paysage et l’architecture sont sans doute ceux qui ont la plus forte prégnance. Ils décrivent, plus que tout autre élément, le rapport que les hommes entretiennent avec le site qui les définit. […]

Pendant 40 ans, René Richer a eu le privilège et la responsabilité de se voir confier des projets architecturaux parmi les plus importants qui marquent le territoire maskoutain. L’architecte appartient à une caste de Saint-Hyacinthe, les Richer étant au cœur de la vie intellectuelle de la ville. Fort d’une solide formation en architecture, il bénéficie du soutien d’un réseau de partenaires, tant sur le plan municipal que religieux, partenaires qui sont les principaux commanditaires de bâtiments à caractère administratif, commercial, éducatif, religieux, ou encore de services et de loisirs. […]

Les édifices construits entre 1920 et 1950, sauf de rares exemples, ne sont pas encore passés dans notre conscience patrimoniale. Ceux de Richer ne font pas exception; ils ont été parfois altérés. L’intérêt de ce livre est double, en ce que non seulement il permet de reconstituer la carrière de l’un de ses nombreux architectes invisibles qui ont tant contribué à notre architecture et à donner un visage propre à une région, mais aussi parce qu’il propose différentes voies d’interprétation de son travail dont le vocabulaire formel est en constante évolution. Un travail de terrain et d’archives, doublé d’attention et de passion, est à la base des interventions des différents chercheurs qui contribuent à cet ouvrage. Grâce à leurs efforts, le nom de Richer résonnera de nouveau dans le paysage architectural québécois.
(Extrait de la préface de Laurier Lacroix)

Notes on the Origins of Oppositions – MMV2U4QW

Martin, Louis. (2008). Notes on the Origins of Oppositions. Dans Helene Janniere Alexis Sornin France Vanlaethem (dir.), Architectural Periodicals in the 1960s and 1970s: Towards a Factual, Intellectual and Material History / Revues d’architecture dans les années 1960 et 1970: Fragments d’une histoire événementielle, intellectuelle et matérielle (p. 146‑169). Institut de Recherche en Histoire de l’Architecture.

Stratégies culturelles sulpiciennes – XZ8I373M

Lachapelle, Jacques. (2007). Stratégies culturelles sulpiciennes. Dans Dominique Deslandres, John A Dickson et Olliver Hubert (dir.), Les sulpiciens de Montréal, une histoire de pouvoir et de discrétion, 1657-2007. Fides.

En août 1657, quatre sulpiciens venus de Paris s’installent à Ville- Marie, au Canada. Ainsi commence, il y a 350 ans, l’aventure de Saint-Sulpice de Montréal. Éducation, charité publique, direction des âmes, organisation des paroisses, missionnaires et seigneurs de l’île, mécènes culturels : les Sulpiciens, hommes d’action et de goût, oeuvrent sur tous les fronts et sont étroitement associés à l’histoire de Montréal. Mais ils opèrent dans l’humilité et la discrétion propres à leur vocation religieuse. Aussi leur histoire restait-elle à écrire. C’est maintenant chose faite grâce aux travaux des historiens laïques ici réunis. Ceux-ci ont eu librement accès à des archives qui comptent parmi les plus anciennes au Canada. L’ouvrage fort documenté et richement illustré qui en résulte n’est pas seulement une référence. Il est aussi une invitation à entreprendre un périple dans une histoire méconnue, non exempte de soubresauts. C’est que tout en vivant leur sacerdoce sous le regard de Dieu, les Sulpiciens de Montréal entendaient aussi – entendent toujours – vivre ici-bas, parmi les hommes.