René Richer, architecte académique en région – 8BB49K5Q

Lachapelle, Jacques. (2008). René Richer, architecte académique en région. Dans S. Saint-Amour (dir.), René Richer 1887-1963 architecte maskoutain. Éditions GID.

Parmi les différents aspects qui marquent la culture d’un peuple, le paysage et l’architecture sont sans doute ceux qui ont la plus forte prégnance. Ils décrivent, plus que tout autre élément, le rapport que les hommes entretiennent avec le site qui les définit. […]

Pendant 40 ans, René Richer a eu le privilège et la responsabilité de se voir confier des projets architecturaux parmi les plus importants qui marquent le territoire maskoutain. L’architecte appartient à une caste de Saint-Hyacinthe, les Richer étant au cœur de la vie intellectuelle de la ville. Fort d’une solide formation en architecture, il bénéficie du soutien d’un réseau de partenaires, tant sur le plan municipal que religieux, partenaires qui sont les principaux commanditaires de bâtiments à caractère administratif, commercial, éducatif, religieux, ou encore de services et de loisirs. […]

Les édifices construits entre 1920 et 1950, sauf de rares exemples, ne sont pas encore passés dans notre conscience patrimoniale. Ceux de Richer ne font pas exception; ils ont été parfois altérés. L’intérêt de ce livre est double, en ce que non seulement il permet de reconstituer la carrière de l’un de ses nombreux architectes invisibles qui ont tant contribué à notre architecture et à donner un visage propre à une région, mais aussi parce qu’il propose différentes voies d’interprétation de son travail dont le vocabulaire formel est en constante évolution. Un travail de terrain et d’archives, doublé d’attention et de passion, est à la base des interventions des différents chercheurs qui contribuent à cet ouvrage. Grâce à leurs efforts, le nom de Richer résonnera de nouveau dans le paysage architectural québécois.
(Extrait de la préface de Laurier Lacroix)

Notes on the Origins of Oppositions – MMV2U4QW

Martin, Louis. (2008). Notes on the Origins of Oppositions. Dans Helene Janniere Alexis Sornin France Vanlaethem (dir.), Architectural Periodicals in the 1960s and 1970s: Towards a Factual, Intellectual and Material History / Revues d’architecture dans les années 1960 et 1970: Fragments d’une histoire événementielle, intellectuelle et matérielle (p. 146‑169). Institut de Recherche en Histoire de l’Architecture.

Stratégies culturelles sulpiciennes – XZ8I373M

Lachapelle, Jacques. (2007). Stratégies culturelles sulpiciennes. Dans Dominique Deslandres, John A Dickson et Olliver Hubert (dir.), Les sulpiciens de Montréal, une histoire de pouvoir et de discrétion, 1657-2007. Fides.

En août 1657, quatre sulpiciens venus de Paris s’installent à Ville- Marie, au Canada. Ainsi commence, il y a 350 ans, l’aventure de Saint-Sulpice de Montréal. Éducation, charité publique, direction des âmes, organisation des paroisses, missionnaires et seigneurs de l’île, mécènes culturels : les Sulpiciens, hommes d’action et de goût, oeuvrent sur tous les fronts et sont étroitement associés à l’histoire de Montréal. Mais ils opèrent dans l’humilité et la discrétion propres à leur vocation religieuse. Aussi leur histoire restait-elle à écrire. C’est maintenant chose faite grâce aux travaux des historiens laïques ici réunis. Ceux-ci ont eu librement accès à des archives qui comptent parmi les plus anciennes au Canada. L’ouvrage fort documenté et richement illustré qui en résulte n’est pas seulement une référence. Il est aussi une invitation à entreprendre un périple dans une histoire méconnue, non exempte de soubresauts. C’est que tout en vivant leur sacerdoce sous le regard de Dieu, les Sulpiciens de Montréal entendaient aussi – entendent toujours – vivre ici-bas, parmi les hommes.

Contemporary Architecture in Quebec: la difference – HAH37KZX

Adamczyk, Georges. (2005). Contemporary Architecture in Quebec: la difference. Dans A. Gruft (dir.), Substance over Spectacle: Contemporary Canadian Architecture. Arsenal Pulp Press.

Substance over Spectacle presents the best and brightest architectural work in Canada in the last ten years, providing a representative sample of Canadian architectural practice since the early nineties, and demonstrating a specific Canadian sensibility that is unlike any architectural trend elsewhere in the world. The book also explores ssues of viability, sustainability, community, and utility as they relate to the Canadian architectural experience.

The New Montreal Architecture : Preserving the tradition of Modernism – 5QFXS76C

Adamczyk, Georges. (2002). The New Montreal Architecture : Preserving the tradition of Modernism. Dans V. Bhatt (dir.), Why modernism refuse to die ? McGill University.

In this presentation, I intend to offer an interpretation of
the Old City of Montreal as a modern inspiration for the
present architecture. Here, modern is far away from
Beaudelaire’s Spleen and from the optimistic attitude
changed into anxiety of the pioneers of the movement.
The idea of modernity, its spirit, is in the artifacts, History
embedded in forms and materials, rather than in
manifestoes. The new Montreal architecture stands as
an exemplar way of making architecture with inherited
material from the recent past and the possibility it gives
for facing contradictions of the real world. Nothing virtual
nor actual, but things moving as life, always at the limit
of another possibility within urban commune culture and
contemporary aesthetic dialogue between ends and
forms. To say it, using Henry-Russell Hitchcock words,
our living architecture may well be called merely modern. I shall conduct my presentation like an urban walk,
tracing back the course of the century from early premodern
structures to the latest works by contemporary
architects.