Archives : Références
Concourir à l’excellence en architecture – Éditoriaux du CCC (2006-2016) – MK7F3M64
Analogie et théorie en architecture – De la vie, de la ville et de la conception, même (Seconde édition revue et corrigée avec une bibliographie augmentée) – B2XE8C4G
Chupin, Jean-Pierre. (2013). Analogie et théorie en architecture – De la vie, de la ville et de la conception, même (Seconde édition revue et corrigée avec une bibliographie augmentée) (2e édition revisée). Infolio, Collection Projet et Théorie.
Examinant rigoureusement la portée pratique et théorique de cette hypothèse, les études d’histoire critique rassemblées dans ce premier ouvrage se consacrent à trois registres de la modernité qui éclairent l’architecture contemporaine : les conceptions de la vie et de la biologie (des images du corps aux principes de la génétique),les conceptions de la ville (en reconstituant les contours et les enjeux de ce que l’architecte Aldo Rossi appelait une « ville analogue »), et les conceptions mêmes de la conception (dont les modèles analogiques permettent de rendre compte des circonvolutions de l’imagination et de la réflexion architecturale).
Le projet tectonique – DXHHGWA7
Ce premier volume issu des Grands Ateliers se veut également l’acte inaugural d’une production durable relative aux questionnements engendrés par la rencontre, encore peu sensible il y a dix ans, entre l’art de contruire – qui appartient à un secteur de production encore traditionnel – et les nouvelles technologies de conception et de communication.
Du potentiel des grandes structures urbaines abandonnées / On the Potential of Abandoned Large Urban Structures – 9Z9NI5ZZ
L’architecture des lieux, sémantique de l’édification et du territoire – 2D6ZG65W
Dans un second temps, le lieu comme tel en vient à se construire à partir de la problématique de la frontière, celle-ci définissant la relation fondamentale entre extériorité et intériorité. Cette frontière est le bord qui va établir une séparation mais aussi qui peut être lui-même habité. Il s’agit d’un être formel qui peut trouver une exemplification aussi bien dans le mur de la maison, comme dans la zone entre la ville et la banlieue, cette dernière étant elle-même une séparation entre ville et campagne, etc.
Le troisième temps est celui du territoire avec ses organisations diverses et d’abord sa centration (monocentré ou polycentré) et ses dispositifs de circulation.
Enfin vient l’ornement dont l’auteur nous dit qu’il est pure syntaxe sur la base d’opérations comme la sériation ou l’entrelacement.
Le plan de l’ouvrage semble ainsi être celui d’une genèse progressive dans laquelle chaque étape présuppose acquis les moments antérieurs. On pourrait dire tout aussi bien qu’il s’agit d’une déduction, au sens quasi juridique, des différentes figures de l’espace habitable. En cela, au-delà d’une description, il fournit en quelque sorte les principes d’engendrement des espaces complexes à partir des contraintes élémentaires définissant la notion centrale de lieu. Le lieu est la notion qui, au moins dans les trois premières étapes, configure la réflexion de l’auteur.
Il est sans doute inutile de redéfinir le motif bien connu du templum qui sert à organiser la dimension catégoriale de l’analyse. Disons cependant quelle place il occupe dans cette recherche d’une logique formelle des lieux.
Guidelines for Social Life Cycle Assessment of Products – A932WTJG
Le fantasme métropolitain – L’architecture de Ross et Macdonald – Bureaux, magasins et hotels – 1905 -1942. – 7JUAJ23M
Né de la fascination exercée par les métropoles du début du XXe siècle, le gigantisme architectural répondait à un besoin de pragmatisme dans la planification des grands immeubles. C’est pourquoi Ross et Macdonald dessineront des édifices inspirés des principes du nouvel académisme de l’École des beaux-arts de Paris. Ce seront des édifices dont l’organisation s’accordera au rythme croissant des grandes villes et de ceux qui les habitent.
L’étude de Jacques Lachapelle met au jour les liens étroits unissant le design des façades à la planification de l’espace intérieur de ces grandes constructions. Il nous fait visiter des hôtels, magasins et édifices à bureaux conçus par des architectes qui n’ont pas hésité à adapter leur pratique à celle des hommes d’affaires, maîtres des nouvelles métropoles. Aussi la rigueur des conceptions de Ross et Macdonald a-t-elle su s’allier aux exigences d’efficacité d’une société en route vers la modernité.