Exposition et symposium : Conception pour la majorité mondiale

Événement 1

Titre : « Mille millions de clients » Discours par Vikram Bhatt (McGill) en conversation avec Ipek Türeli (McGill) et Carmela Cucuzzella (UdeM)

Date : Jeudi 19 octobre, 2023

Heure :   Vernissage à 17h00 (salle 114) suivi de la conférence à 18h00 (salle G-10)

Lieu : École Peter Guo-hua Fu École d’architecture Peter Guo-hua Fu, édifice Macdonald-Harrington, 815, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (Québec) H3A OC2

Description : Cet événement fait partie du projet Conception pour la majorité mondiale. Le vernissage de l’exposition sera suivi d’un discours de Vikram Bhatt, professeur émérite à l’Université McGill et ancien directeur du MCHG, et d’une conversation avec Ipek Türeli, professeure associée et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les architectures de justice spatiale à l’Université McGill, et Carmela Cucuzzella, doyenne de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal.

 

Événement 2

Titre : Symposium « Conception pour la majorité mondiale »

Date : Vendredi 20 octobre, 2023

Heure : 9h00 à 16h00

Lieu : Maison Thomson, 3e étage, 3650, rue McTavish, Montréal, Québec H3A 1Y2

Description de l’événement : Cet événement fait partie du projet Conception pour la majorité mondiale. Symposium international avec des présentations présentations d’anciens élèves et d’universitaires de MCHG.

 

Événement 3

Titre : « Le vert avant le vert » Discours de clôture par Witold Rybczynski (UPenn)

Date : Vendredi 20 octobre, 2023

Heure : 18h00

Lieu : Faculté de droit, New Chancellor Day Hall (salle 100), 3644 rue Peel, Montréal, Québec H3A 1W9

Description : Cet événement fait partie du projet Conception pour la majorité mondiale. Discours de clôture par Witold Rybczynski, professeur émérite d’urbanisme Martin et Margy Meyerson, Université de Pennsylvanie, et ancien directeur du MCHG.

Journée d’étude du LEAP : À quoi sert la maquette en architecture?

Date : Le 29 août 2023, 8h30 à 17h30

Lieu : Salle 1150, Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal.

Organisation : Denis Bilodeau et Virginie LaSalle

La journée d’étude du LEAP qui pose la question À quoi sert la maquette en architecture? se présente comme une exploration initiale du thème et de son potentiel appréhendé depuis de multiples perspectives. Lors de cette rencontre les intervenants sont invités à présenter leurs réflexions et leurs recherches sous la forme de brefs exposés (15 minutes) portant sur des situations ou des cas précis d’utilisation de la maquette dans différents contextes, professionnels, artistiques, pédagogiques ou autres. Cette journée d’étude vise à ouvrir un champ d’investigation multidisciplinaire sur une pratique commune dont les dimensions cognitives, culturelles et communicationnelles restent encore à élucider. Trois tables rondes de 1h30 chacune proposent, selon des thèmes généraux qui se rencontrent et s’entrecroisent, des pistes de réponse à la question titre de la journée.

Déroulement de la journée :

8h30-9h Arrivée et installation

9h-10h30 Table 1 : SIMULER ET APPRENDRE
• Bechara Helal
• Anne Cormier et Paloma Castonguay-Rufino
• Maurilio Lima Lobato
• Izabel Amaral
Répondante lors de la discussion : Lucie Palombi

11h-12h30 Table 2 : TRANSMETTRE ET DIALOGUER
• Georges Adamczyk
• Ipek Tureli
• Virginie LaSalle et Victorian Thibault-Malo
• Morteza Hazbei et Carmela Cucuzzella
Répondant lors de la discussion: Maurilio Lima Lobato

12h30-14h Pause dîner

14h-15h30 Table 3 : PENSER ET COMPRENDRE
• Denis Bilodeau
• Aurelien Catros
• Jean-Pierre Chupin et Joelle Tétreault
• Louis Martin
Répondante lors de la discussion : Paloma Castonguay-Rufino

16h-17h30 Discussion ouverte (participants et auditoire)

Des étudiantes de Concordia, UdeM et Calgary participent au forum national de l’Accessibility Professional Network 2023 (RHF)

De gauche à droite : Catherine Gauthier (MArch, Université de Montréal), Morteza Hazbei (PhD candidate, Université Concordia), Jean-Pierre Chupin (UdeM), Doramy Ehling (CEO, Rick Hansen Foundation), Marco Pasqua (Rick Hansen Foundation), Nooshin Esmaeili (UCalgary).

Les 1 et 2 mars 2023, plusieurs étudiants membres du partenariat CRSH sur la qualité ont été invités à participer en personne ou en ligne au colloque annuel APN2023 Construire ensemble, qui a réuni des leaders de l’industrie, des professionnels de l’accessibilité et des leaders d’opinion mondiaux pour discuter de la manière dont nous pouvons continuer à construire un monde inclusif et accessible pour les personnes de tous âges et de toutes capacités. Accessibility Professionnal Network 2023.

Un nouveau séminaire du LEAP : « Cultures matérielles au filtre des Prix Cécobois et Woodworks » par Izabel Amaral. 16 mars 2023.

Un séminaire présenté par Izabel Amaral (UdeM) autour d’une subvention développement Savoir du CRSH : (en collaboration avec Carmela Cucuzzella (Concordia) et Jean-Pierre Chupin (UdeM)

Une écologie des cultures du bois au Canada (20032020) : comparaison des cultures constructives à travers des conceptions architecturales primées

Au croisement de la théorie architecturale et des études culturelles, cette recherche s’intéresse à l’architecture du bois comme univers symbolique permettant d’étudier la présence de la nature dans la culture humaine. Cette recherche théorisera la diversité des expressions de la qualité dans l’architecture canadienne, du point de vue de la préoccupation environnementale, de la culture du bâtiment et de l’expression architecturale. Considérant l’architecture du bois comme une forme d' »écologie culturelle », elle a le potentiel de révéler comment les cultures canadiennes représentent et symbolisent leurs relations avec la terre et les ressources naturelles, ainsi que les cultures de ses peuples fondateurs.

Malgré l’intérêt pour le bois comme alternative majeure aux matériaux de construction à base de combustibles fossiles, cette recherche mettra en lumière le spectre symbolique des constructions en bois, qui va des traditions locales et indigènes à l’esthétique écologique, représentant des formes de fabrication qui s’appuient à la fois sur la pratique architecturale traditionnelle ou sur les technologies de construction récentes et la conception assistée par ordinateur. Notre objectif est de mieux interpréter et comprendre comment les progrès de la pratique architecturale et des techniques de construction affectent la manière dont l’architecture est envisagée et matérialisée au Canada au cours des dernières décennies. Parallèlement à l’étude de l’influence des considérations environnementales sur les formes architecturales au Canada, nous donnerons un sens à une dissonance au sein de la théorie de l’architecture entre les idées sur l’interdépendance ou l’autonomie de la forme architecturale (apparence visuelle), du matériau (ce dont elle est faite) et du sens (messages et idéaux exprimés).

Conférence-débat autour de l’histoire des écoles d’architecture en France et au Québec

Date : Le 31 janvier 2023, 17h30.

Lieu : Amphithéâtre 1120, Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal.

À l’occasion de la publication en 2022 de L’architecture en ses écoles, une encyclopédie nous recevons Daniel Le Couédic, architecte et historien, professeur à l’université de Bretagne occidentale, et co-directeur de l’ouvrage. Autour de Lucie K. Morisset, professeure à l’UQAM et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain, cette conférence-débat rassemblera également deux contributeurs québécois de l’encyclopédie, François Giraldeau, professeur honoraire de l’École de design de l’UQAM et Jean-Pierre Chupin, professeur à l’École d’architecture de l’UdeM et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence,

  • Anne-Marie Châtelet, Amandine Diener, Marie-Jeanne Dumont et Daniel Le Couédic, (sous la direction de), L’architecture en ses écoles (une encyclopédie de l’enseignement de l’architecture au XXe siècle), Châteaulin, Éditions Locus Solus, 2022.
  • Jean-Pierre Chupin et François Giraldeau, article Québec, relations et échanges. p. 568.

Résumé

Avec ses 704 pages et 341 notices rédigées par 147 auteurs, cet ouvrage est le fruit d’un vaste effort collectif pour rassembler et approfondir, de manière inédite, un état des connaissances jusqu’alors fragmentaire. Cette histoire de l’enseignement de l’architecture en France au XXe siècle aborde des dimensions plurielles – pédagogiques, professionnelles, territoriales, politiques, institutionnelles et matérielles – et couvre un éventail d’établissements impliqués dans la formation à l’architecture, telles les écoles d’ingénieurs.

En France, l’histoire de l’enseignement de l’architecture fut longtemps ramenée à ses travers présumés et au récit du combat que les champions de la modernité auraient livré contre l’École des beaux-arts de Paris. Le séisme de 1968 ensevelit jusqu’au souvenir de cette époque révolue. Le réveil vint des États-Unis, où l’École avait jadis joui d’un grand prestige, mais ne concerna d’abord que le XIXe siècle. . Il fallut attendre les années 1980 pour que la complexité des choses débattues et expérimentées au XXe siècle commençât d’être éclairée et, surtout, que les investigations de l’architecture, de son enseignement, de la profession et de son exercice fussent corrélées.

Dans ce mouvement, on redécouvrit le long débat exacerbé entre les architectes défendant le monopole parisien et leurs confrères de province, qui avait préludé à la création des premières écoles régionales en 1903. L’École régionale de Rennes — devenue de Bretagne en 1984 — fut la seconde à ouvrir ses portes ; son histoire permet donc d’appréhender toutes les étapes de ce cheminement cahoteux qui, bien au-delà de l’architecture, renseigne sur la réinvention de l’enseignement supérieur en France et sur le rôle qu’il tint dès lors dans la structuration du territoire national.

La discussion s’appuiera également sur un autre livre de notre invité : Le Couédic Daniel, Sauvage André, L’École d’architecture de Bretagne : Un siècle de fabrique des architectes, Châteaulin, Locus Solus, 2022.

Vidéo de la table ronde : Que vaut un prix d’architecture?

Ce débat fut organisé aux Archives nationales à Montréal de la BAnQ (535, avenue Viger Est) le 24 novembre 2022.

Autrefois symbole d’excellence et d’exception, les prix d’architecture et de design, qui visent à récompenser des réalisations, se sont multipliés de façon exponentielle ces dernières années. On ne compte plus les entreprises, associations, municipalités et publications spécialisées qui ont mis en place leur propre remise de distinctions, dont plusieurs ont largement multiplié les catégories au fil des ans. La situation est telle que l’on peut aujourd’hui parler d’une véritable « industrie » du prix, au Québec comme à l’international.

Dans ce contexte, on peut s’interroger sur la valeur à accorder à ces prix. Récompense-t-on l’excellence à tout coup ? Les candidatures misent-elles démesurément sur l’esthétisme, voire le côté « instagrammable » de l’architecture, plutôt que sur l’expérience du public ? Pourquoi les firmes d’architectes ressentent-elles le besoin d’y participer ? Comment pourrait-on assurer la réelle valeur d’un prix en architecture ?

L’événement fut organisé par Kollectif, en partenariat avec Jean-Pierre Chupin, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence (Université de Montréal) et co-directeur du livre collectif The Rise of Awards in Architecture(Vernon Press, 2022) avec Carmela Cucuzzella et Georges Adamczyk.

À l’animation : Marc-André Carignan, chef de contenu pour Kollectif

Modérateur : Jean-Pierre Chupin, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence de l’Université de Montréal.

Nos panélistes :

Nos invités d’honneur :

Réalisation vidéographique :

  • Prise de vue et montage : Jonathan Haxhe, Maîtrise en communication, Université de Montréal.
  • Prise de vue : Théo Pagé-Robert, Baccalauréat en architecture, Université de Montréal.

Financement : Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence.

Deux bourses doctorales CRC-ACME pour Paloma Castonguay-Rufino et Shantanu Biswas-Linkon

Deux bourses de soutien à deux doctorants de la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence : Paloma Castonguay-Rufino et Shantanu Biswas-Linkon.

Ces deux bourses de 12000$ sont accordées par la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence pour la qualité du dossier académique. Paloma Castonguay-Rufino travaille à une redéfinition de la notion de « patrimoine industriel » dans le contexte canadien, tandis que Shantanu Biswas-Linkon étudie la notion de « valeur sociale » (Re-evaluating the Social Value of Architecture in the Public Realms through Inclusiveness and Environmental Justice).

Deux bourses attribuées à Aurélien Catros, doctorant à l’UdeM

Sous la direction des professeurs Jean-Pierre Chupin et Bechara Helal dans le programme de doctorat individualisé en architecture, Aurélien Catros a reçu deux bourses prestigieuses pour sa thèse :

  • Bourse d’excellence Daniel Arbour et Associés

Montant : 20 000$CAD (Bourse de voyage Angleterre et Japon)

Intitulé du sujet financé : « La projection entre modèles de conception à l’ère du second tournant numérique »

  • Bourse de doctorat du Fonds de Recherche du Québec Société et Culture

Montant : 28 000$CAD (étalés sur 16 mois )

Intitulé du sujet financé : « Epistémologie du modèle en architecture et des transferts de conception du projet à l’ère du second tournant numérique »