Un nouvel article dans le journal « Sustainability » à propos des stratégies d’éducation architecturale (SEA) dans les bâtiments durables pour les environnements d’apprentissage au Canada

Jean-Pierre Chupin, Morteza Hazbei et Karl-Antoine Pelchat écrivent un article dans la revue Sustainability (2021, 3, 8166) à propos des stratégies d’éducation architecturale (SEA) dans les bâtiments durables. Leurs recherches les ont amené à constater qu’il existe trois stratégies d’éducation architecturale dans les bâtiments destinés à diffuser des connaissances dans le domaine de l’architecture durable au Canada; l’approche de labellisation, l’approche expérientielle, ainsi que la méthode iconique. Les architectes sont d’ailleurs convaincus que les formes de communication architecturale peuvent être utilisées en tant que langage accessible aux non-experts. Les recherches futures pourraient donc remettre en question la possibilité même de donner des leçons à travers le langage formel et les caractéristiques esthétiques.

Aurélien Catros, doctorant à la CRC-ACME, publie un article sur les modèles de jeu reconstructifs

Aurélien Catros et Maxime Leblanc écrivent conjointement un article sur les modèles de jeu reconstructifs en s’appuyant sur une comparaison entre le jeu vidéo Assassin’s Creed III et une carte de Boston datant de 1775 afin de déterminer à quel point les villes historiques sont reproduites fidèlement dans les jeux vidéos. Les compères sont tous deux étudiants au doctorat en Architecture. Leurs recherches auront permis de souligner le fait qu’un sentiment de vraisemblance n’est pas obtenu par une exactitude totale, mais par des combinaisons spécifiques d’éléments historiques suffisamment précis. Aurélien Catros étudie à l’Université de Montréal, tandis que Maxime Leblanc étudie à l’Université McGill. Si vous désirez accéder à cette publication, celle-ci est disponible gratuitement sur la page des publications en libre accès du site web du LEAP.

Lucie Palombi, doctorante, participe à une conversation avec Phyllis Lambert et Joseph Hillel autour du documentaire « Rêveuses de villes »

Pour cette 3e édition des Docu-conférences, le Réseau des diplômés et des donateurs de l’Université de Montréal est fier de recevoir le réalisateur Joseph Hillel, diplômé de la Faculté de l’éducation permanente, ainsi que deux invitées spéciales : l’architecte émérite Phyllis Lambert et la doctorante Lucie Palombi, de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal.

Le documentaire Rêveuses de villes nous transporte au cœur de nos milieux urbains en métamorphose perpétuelle à la rencontre de quatre architectes exceptionnelles, des femmes exemplaires, des pionnières qui – depuis des décennies – travaillent, observent et façonnent la ville d’aujourd’hui et de demain.

Quand : Le jeudi 25 mars 2021, de 17 h 30 à 20 h
Où : Activité en ligne, via Zoom.

Réservez votre place ici

Déroulement de la soirée :

17 h 30 | Accueil et mot d’ouverture avant la projection

17 h 35 | Projection du documentaire Rêveuses de villes

18 h 55 | Entracte

18 h 58 | Échanges et discussions avec les intervenants invités

19 h 25 | Période de questions du public (30 min)

19 h 55 | Remerciements et mot de la fin

20 h 00 | Fin de l’événement

Sur les thèmes de la classe, de l’espace de rassemblement et de la relation au contexte, 3 vidéos de la CRC-ACME mettent en débat des équipes des 5 concours organisés par LabÉcole pour de nouvelles écoles primaires au Québec

Réalisé par la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence, cet ensemble de 3 vidéos présente des extraits des 3 tables rondes enregistrées en janvier et février 2021 avec des équipes de conception des projets soumis aux 5 concours organisés par le Lab-École.

 Ces projets lauréats, finalistes ou soumis en première phase des concours pour les sites de Saguenay, Shefford, Maskinongé, Rimouski et Gatineau en 2020 furent présentés dans l’exposition Devoirs d’architecture au Centre de design de l’UQAM de septembre 2020 à février 2021. La pandémie n’ayant pas permis au grand public de découvrir ces 160 projets pour de nouvelles écoles primaires au Québec ces débats permettent de prendre la mesure de la richesse des propositions.

1 – La table ronde sur le thème de La salle de classe et les espaces collaboratifs présente différents dispositifs physiques et spatiaux imaginés par des architectes québécois pour repenser les espaces dédiés à l’enseignement et aux apprentissages.

  • Panélistes : Étienne Bernier, Christian Bisson, Jean-Pierre Chupin, Andréanne Dumont, Jérôme Duval, Bechara Helal, Sergio Morales, Alexandra Paré, Hubert Pelletier, Nathaniel Proulx Joannisse
  • Remerciement particulier à Bechara Helal
  • Organisation : Jean-Pierre Chupin et Alexandra Paré
  • Montage vidéo : Julien Bouthillier
  • Les organisateurs remercient les trois principaux partenaires de l’exposition : Lab-École, Centre de design de l’UQAM, Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle

© 2021 – Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence (www.crc.umontreal.ca)

2 – La table ronde sur le thème de L’espace de rassemblement présente quelques déclinaisons et les dilemmes auxquels se confrontent les équipes de conception deviennent évidents. Entre des espaces dédiés à des activités très précises et des « espaces à tout faire », les architectes doivent harmoniser les propositions. La polyvalence des dispositifs spatiaux a ses qualités, mais elle peut rapidement démontrer ses limites.

  • Panélistes : Randy Cohen, Katarina Cernacek, Jean-Pierre Chupin, Virginie LaSalle, Marie-Hélène Nollet, Alexandra Paré, Charles Laurence Proulx, Geneviève Riopel
  • Remerciement particulier à Virginie LaSalle
  • Organisation : Jean-Pierre Chupin et Alexandra Paré
  • Montage vidéo : Julien Bouthillier
  • Les organisateurs remercient les trois principaux partenaires de l’exposition : Lab-École, Centre de design de l’UQAM, Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle

© 2021 – Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence (www.crc.umontreal.ca)

3 – La table ronde sur le thème de L’école et son contexte montre qu’un standard ne peut satisfaire la complexité et la richesse d’un site donné, et plus encore que les programmes architecturaux nécessitent d’être toujours adaptés à leur contexte.

  • Panélistes : Philippe Ashby, Martin Brière, Jean-Pierre Chupin, Thomas-Bernard Kenniff, Guillaume Marcoux, Catherine Milanese, Lucie Paquet, Jessy Paquet-Methot, Alexandra Paré
  • Organisation : Jean-Pierre Chupin et Alexandra Paré
  • Montage vidéo : Julien Bouthillier
  • Remerciement particulier à Thomas-Bernard Kenniff
  • Les organisateurs remercient les trois principaux partenaires de l’exposition : Lab-École, Centre de design de l’UQAM, Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle

© 2021 – Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence (www.crc.umontreal.ca)

POUR ACCÉDER AUX 3 VIDÉOS : https://vimeo.com/showcase/7619270

Un concours international pour étudiants lancé par la Chaire de l’Université Concordia en design intégré, écologie et durabilité pour l’environnement bâti (IDEAS-BE) et la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours, médiations d’excellence (CRC-ACME) de l’Université de Montréal

Comment le design peut-il accélérer la transition entre la fin de la pandémie et une nouvelle expérience des transports publics ?

Ce concours de design s’inscrit dans le cadre d’une initiative de recherche conjointe. La Chaire de l’Université Concordia en design intégré, écologie et durabilité de l’environnement bâti et la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours, médiation d’excellence de l’Université de Montréal travaillent ensemble pour mobiliser la créativité des jeunes concepteurs de l’environnement bâti afin de stimuler le débat sur les expériences renouvelées de transport public pour une plus grande résilience urbaine.
Cette édition 2021 est réalisée en collaboration avec le CRE-Montréal et l’ARTM. Le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal) fait la promotion du développement durable pour la ville de Montréal. L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) est l’autorité de transport qui planifie, finance et fait la promotion des services de transport en commun et de transport adapté pour la région métropolitaine de Montréal.

Ce concours d’idées vise à rassembler :
1. des récits d’expériences renouvelées en matière de transport public ;
2. des idées de design pour encourager l’utilisation du transport en commun ;
3. des séries de principes de conception pour la mise en œuvre d’une expérience renouvelée de transport public.

1er février 2021 : Lancement du concours en ligne + Ouverture des inscriptions
Le 1er mars 2021 : Clôture des inscriptions
Le 12 avril 2021 : Date limite de soumission des candidatures à 17h00 EST
17 mai 2021 : Événement pour l’annonce des gagnants

Pour plus d’Informations : www.ideas-be.ca/project/competition-reimagining-public-transport

Aurélien Catros, étudiant au doctorat en architecture, remporte le Prix de l’Académie d’Architecture du meilleur article de la conférence SCAN’20

Après évaluation de la qualité des travaux de recherche, de rédaction scientifique et de présentation orale durant les deux jours de conférence, les membres du jury du prix de l’Académie ont désigné le lauréat du prix de la meilleure communication. Ce jury était présidé par Paul Quintrand, Ancien Président de l’Académie d’Architecture. Le Prix de l’Académie d’Architecture du meilleur article de la conférence SCAN’20 a été attribué à Aurélien Catros, étudiant au doctorat en architecture à l’Université de Montréal, sous la direction de Jean-Pierre Chupin et Bechara Helal, pour son article intitulé : « Une catégorisation des maquettes BIM au sein des modèles scientifiques ».

Nouveau livre « Sustainable Architecture – Between Measurement and Meaning » par Carmela Cucuzzella et Sherif Goubran

Carmela Cucuzzella (Université Concordia) et Sherif Goubran (Université américaine du Caire) ont coédité un nouveau livre, « Sustainable Architecture – Between Measurement and Meaning ».

Sustainable Architecture – Between Measurement and Meaning prend du recul pour réfléchir à la manière dont la durabilité de l’environnement bâti peut être théorisée et pratiquée de manière critique. Ce livre rappelle que l’architecture est une science humaine et sociale qui se situe à l’intersection des mesures et des significations. Il révèle que l’architecture durable peut toujours fonctionner dans un espace d’expression dialectique, plutôt que de servir de manifeste pour les extrêmes techniques ou socioculturels. L’ouvrage affirme que l’intuition, les sens et les compétences de l’homme sont toujours la clé pour démêler les futurs alternatifs des espaces construits durables. Et surtout, que les humains ont toujours leur place dans l’architecture durable.

Il comprend des chapitres d’Anne Cormier (Université de Montréal), Nada Tarkhan (Massachusetts Institute of Technology (MIT)), Tom Jefferies (Queen’s University Belfast), Laura Coucill (Manchester School of Architecture), Izabel Amaral (Laurentian University), Ted Cavanagh (Dalhousie University)

Louis Martin publie un chapitre dans l’ouvrage The Figure of Knowledge: Conditioning Architectural Theory, 1960s–1990s

« C’est un défi majeur que d’écrire l’histoire de la théorie architecturale de l’après-guerre sans la réduire à quelques paradigmes déterminants. Un effort d’anthologie impressionnant a été réalisé dans les années 1990 pour dresser un tableau de la théorie architecturale, principalement à travers les différents cadres théoriques utilisés, tels que la théorie critique, le régionalisme critique, le déconstructivisme et le pragmatisme.
Pourtant, les contours intellectuels de ce qui constitue la théorie architecturale ont été constamment en mouvement. Il est donc primordial de se demander quel type de connaissances est devenu important dans l’histoire récente de la théorie architecturale et comment la figure de connaissances qui en résulte établit les conditions des arguments réels avancés.
Les contributions de ce volume se concentrent sur les facteurs institutionnels, géographiques, rhétoriques et autres facteurs conditionnels. »

Contributeurs : Matthew Allen (Université de Toronto), Karen Burns (Université de Melbourne), Ole W. Fischer (Université de l’Utah), Philip Goad (Université de Melbourne), Hilde Heynen (KU Leuven), Rajesh Heynickx (KU Leuven), Paul Holmquist (Louisiana State University), Sandra Kaji-O’Grady (University of Queensland), Peter Lang (Royal Institute of Art, Stockholm), André Loeckx (KU Leuven), Sebastiaan Loosen (KU Leuven), Louis Martin (Université du Québec à Montréal), Joan Ockman (Université de Pennsylvanie), Carmen Popescu (ENSAB, Rennes), Ricardo Ruivo (Architectural Association, Londres), Andrew Toland (University of Technology Sydney).

Tiphaine Abenia remporte le prix de la thèse en cotutelle 2020

Le 19 octobre 2020, le Consulat général de France à Québec, suivant les recommandations de la mission d’évaluation du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de lʼInnovation, a désigné Tiphaine Abenia lauréate française du prix de thèse en cotutelle 2020. Les prix de thèse en cotutelle français et québécois, d’un montant de 1500$, seront remis lors du Gala organisé par l’Acfas (Association francophone pour le savoir) qui se tiendra de façon virtuelle le 9 décembre prochain.

Jean-Pierre Chupin nommé membre honorifique de l’AAPPQ 2020

C’est lors du lancement du Manuel de référence 2020 de l’Association des architectes en pratique privée du Québec (AAPPQ) qu’a été dévoilé le nom du membre honorifique qu’elle a choisi, un titre accordé à une personne qui contribue à promouvoir la qualité architecturale et à valoriser l’importance des architectes dans la société. Pour Anne Carrier, présidente de l’AAPPQ, « ce titre est décerné à une personne engagée qui, par son parcours, contribue à promouvoir la qualité architecturale de l’environnement bâti ainsi que l’importance des architectes dans la société en général. Cette année, le Conseil d’administration de l’AAPPQ a souhaité souligner l’importance, pour la pratique privée de l’architecture, de la coopération avec le milieu universitaire. L’apport de la recherche, basé sur les savoirs, est en effet essentiel pour pouvoir identifier, qualifier et définir les meilleures pratiques. Le membre honorifique de cette année a joué un rôle de précurseur dans la recherche et la documentation sur le rôle des concours comme outils de création et d’amélioration de la qualité en architecture. » Lors de cet événement, les 25 réalisations sélectionnées par le comité de sélection du Manuel de référence ont été présentées. Parmi celles-ci, figure le Complexe des sciences du Campus MIL de l’Université de Montréal, réalisé par Menkès Shooner Dagenais Le Tourneux Architectes | Lemay | NFOE, en consortium.